Donner des limites oui ou non ?

Les limites … À quoi servent-ils ? Pourquoi doit-on ou pas en donner ? Comment les mettre en place ? Quelles limites ? Comment ? Où et quand les poser ? Tant de questions que l’on se pose.

 Tout d’abord qu’est-ce que « les limites » ?

Bien longtemps les limites ont été considérées comme un règlement strict qui empêchait l’enfant de s’épanouir pleinement. Pourtant, posées correctement, les limites sont structurantes et sécurisantes. Elles permettent de prendre conscience des besoins des autres, des dangers et des interdits de la vie ainsi que des règles de vie avec les autres.

« Freud voyait l’enfant comme un petit être tyrannique qu’il faut canaliser en lui imposant des règles et des limites strictes. » I.Filliozat.

Que ça soit dans ma vie personnelle et/ou professionnelle, je suis pour poser un cadre et des limites. En effet, elles sont importantes dans le développement et la construction de l’enfant, mais pour cela, elles doivent être posées dans une relation de respect et de confiance.

Et non dans une relation de : »c’est moi l’adulte, c’est moi le plus fort et tu me dois obéissance ».

La méthode d’Isabelle Filliozat « La parentalité positive » me correspond tout à fait.

La parentalité positive, c’est être totalement orienté vers le positif, le constructif. Avec cette méthode, on réfléchit  différemment pour éviter tout ce qui fait peur ou honte à l’enfant.

Ce qui est bien avec cette méthode, c’est qu’elle s’adapte aussi bien personnellement que professionnellement.

Pour Isabelle Filliozat psychologue et psychothérapeute « Non les interdits, frustrations et les limites que nous donnons à l’enfant ne lui donnent pas un sentiment de sécurité (…) Ce qui donne le sentiment de sécurité aux enfants, c’est l’attachement, l’attention du parent à ses besoins, le respect, etc… c’est aussi la liberté, les permissions et les consignes qui aident à savoir comment faire ceci ou cela en toute sécurité. Les seules limites qui donnent de la sécurité sont celles de l’enfant. »

Suite à cette phrase, beaucoup de lecteurs ont été « interloqués ». Supersparents à donc demandé à Isabelle Filliozat d’éclaircir certains points et voici sa réponse.

Isabelle Filliozat : Je ne dis pas qu’il ne faut pas de limites, mais simplement que ce ne sont pas les limites que nous imposons à l’enfant qui le sécurisent. La parentalité positive s’appuie sur la théorie du Lien d’attachement, qui explique que, ce qui sécurise le plus l’enfant, c’est l’amour et l’attention que lui portent ses parents, ainsi que la structure du temps et de l’espace qu’ils organisent autour de lui, les règles et les consignes claires et non les « interdits et limites »

Il nous faut penser autrement : plus tôt que de « frustrer » l’enfant en lui imposant autoritairement des « interdits et des limites », aidons-le à s’intégrer au monde en lui donnant des « consignes », en énonçant des règles (fermes et claires) et en lui enseignant à les respecter.

Ex :

Ne mettons pas de limites. Mettre des limites pour les bonbons, les écrans, etc.. Les limites ne peuvent qu’aggraver le comportement.

« Non ne marche pas sur le fil ». Les limites contraignent l’enfant à les dépasser.

Mieux vaut dire « Regarde, tu as tout cet espace pour jouer ». Du coup, l’enfant n’est plus concentré sur le fil.

Dans le premier site, Supersparents.com, vous trouverez plusieurs articles très intéressants où Isabelle Filliozat, répond aux questions de « Supersparents » et sur le deuxième site (Psychologies.com) un article intéressant sur les limites.

Et vous ?

@bientôt

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