Accompagner avec le coeur

Depuis que j’ai entrepris d’être moi-même, mais dans une meilleure version 😉 ,
j’ai découvert qu’accompagner les êtres humains (petits et grands) était devenu pour moi indispensable… Cependant, je n’avais pas prévu que cela allait engendrer quelques difficultés ou bouleversements…

Accompagner les êtres humains, les guider et les amener à ouvrir leur esprit, leur coeur et révéler leur potentiel, me nourrit intérieurement. J’accompagne ces personnes avec mon coeur, ma sincérité , authenticité et sans que je demande quoi que ce soit, je reçois des messages de remerciements et de gratitude, qui me touchent au plus profond de mon être.  Je fais mon maximum (En tout cas j’essaie) pour que les personnes qui passent sur mon chemin se sentent bien, accompagnées et écoutées…

A l’inverse, il y a des situations et/ou des personnes parasites et énergivores… Il y a quelques années, je ne savais pas encore ce que cela voulait dire, maintenant, je sais… Vous savez ces personnes qui se plaignent tout le temps, qui veulent être dans le conflit permanent, les éternels insatisfaits qui nous mettent en situation d’échec parce qu’en réalité, ils ne sont pas en capacité de recevoir nos conseils… Et bien, ces personnes « pompent » mon énergie et me font atteindre une zone/situation très inconfortable que je ne souhaite pas forcément explorer…

Je sais que cela fait partie de leur histoire, de leur éducation ou encore d’une croyance limitante (on sait ce qu’on perd, mais on ignore ce qu’on gagne) et que tout changement, viendrait bousculer leurs habitudes, leurs conditions de vie ou de travail, ce qui je conçois peut-être non-sécurisant…

Pourtant, à travers mes attitudes, mon comportement, mes actes et mes mots, j’essaie de leur montrer qu’il y a d’autres chemins, d’autres façons de faire et surtout que c’est possible et d’un côté, il y a l’éducation traditionnelle qui est bien ancrée et où c’est normal de punir, de crier, de faire la morale, de critiquer, de se moquer, de laisser un bébé pleurer… Et surtout ça FONCTIONNE !!! Alors pourquoi changer, hein ?

Je sais que je peux rien imposer, j’en suis pleinement consciente et je peux entendre qu’en leur montrant « comment » faire, elles se sentent agressées intérieurement. Cependant, je ne peux accepter de parler leur langage quand celui-ci est « malveillant » et « égoïste », ça reviendrait à faire marche arrière… Et je ne souhaite plus voir ces mots dans mon quotidien.

Parfois, la vie est mystérieuse… Au moment, où j’écris cet article, je « tombe » sur cette image…

Au bout, au terme où après ces deux ans, je n’ai plus de solutions… Pour qu’elles puissent changer, elles doivent changer de regard sur l’enfant qu’elles étaient, afin de changer de regard sur les enfants d’aujourd’hui… Et ce travail, ce n’est pas le mien…

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Les transmissions

Cher Blog,

Il y a quelques jours, avec ma binôme nous étions dans un bon resto entrain de picorer nos frites, quand elle m’a dit qu’une de ces connaissances était tombée (heureusement, elle ne s’est pas fait mal… Bon ok, je sors) sur cet article, tu te souviens ? C’était sur les transmissions. Enfin bref, toujours est-il, qu’en regardant de plus près, je me suis aperçue que cet article avait été vu + de 138 fois la semaine dernière… 😛 Incroyable !

J’ai donc eu l’idée (si, si je t’assure, même que ça a fait EUREKA) d’écrire une suite à cet article en donnant mon point de vue sur les transmissions orales et écrites.

4 ans plus tard…

Mes différentes formations et connaissances acquises pendant ces 4 dernières années font que j’ai plus d’assurance dans mes transmissions. De ce fait, j’apporte aux parents des transmissions de meilleure qualité, remplie d’humour, d’empathie et de bienveillance.

Bien que dans mon article, je vous donne des pistes pour « savoir » transmettre aux parents, à ce jour, je n’ai toujours pas de baguette magique pour que vous vous sentiez a l’aise ou que vous sachiez en faire… (en même temps, ce n’est pas pour les transmissions que j’utiliserai une baguette magique… 😀 )

Cependant, le constat est sans appel, malgré tous les efforts et/ou les outils de communication mis en place (réunion, rappel, cahier de transmissions, transmissions orales) et avec tout le respect que j’ai envers les professionnels(les) de la petite enfance, certain(e)s ne savent ou n’arrivent pas à communiquer et à faire des transmissions à l’équipe ou aux parents… (je sais, c’est dur à lire, et pourtant, c’est une réalité)

Et qu’est-ce que cela engendre ?? (bah oui, parceque crois moi, ça engendre beaucoup de soucis…)

Une désorganisation, des difficultés de communication, des conflits dans l’équipe, des non-dits, des situations compliquées avec les parents… Bref, comme tu vois cher journal, ce n’est pas le top… Mais que faire ? Oh, j’ai quelques idées, mais je ne peux pas te les dire (enfin, pas en public). Bon, ok, je te les dis quand même (mais pas toutes) je me dis que peut-être des analyses de pratiques et/ou une formation en externe feront que ces professionnelles sauront ou pourront communiquer…Enfin si elles le veulent, car comme tu sais mon cher blog, le changement vient d’abord de soi et pas des autres.

@bientôt

 

 

 

 

Cher blog…

Cela fait longtemps (très longtemps) que je te délaisse… Oh ! ce n’est pas que je n’aie rien à dire hein, bien au contraire, mais c’est parce que je sais que mes moindres faits et gestes ou si tu préfères mes moindres mots sont « épiés », si si je te jure… Telle une star (bon ok, je me la pète un peu), mais du coup, comprends-tu que si je t’écris sur mon quotidien de directrice WW (non pas Weight Watchers) Wonder Woman, je ne pourrais pas être totalement moi ?! Du coup, je suis partagée (comme tu peux le constater) est-ce que je continue à écrire, si oui, sur quoi ?

Je pourrais te dire que les membres du bureau de l’asso ont changé et que la communication entre l’ancien et le nouveau est compliquée… Que j’ai dû faire preuve « d’autorité » en « menaçant » de mettre mes missions de directrice sur le côté, si je n’obtenais pas de réponse à une simple question, mais qui peut changer le quotidien de la crèche… Je pourrais également te parler de certaines personnes qui critiquent un peu (beaucoup) les autres sans jamais (ah non jamais) se remettre en question… Je pourrais également te parler de My L.A.B (mon bébé) et ce que j’ai envie de faire avec… J’ai (comme tu vois) beaucoup de sujets, mais je ne me sens pas (plus) libre de le faire..

Mon cher blog ou toi derrière ton écran qui me lit, si tu as une solution, je suis (bien évidemment) preneuse ! D’ailleurs, cela me fait penser que si tu as un sujet, une question ou une demande (dans la limite du raisonnable) et bien n’hésite pas !

Allé @plus, dans le bus ! (ah, on me dit que ça ne se dit plus…) 

@bientôt

 

 

Ca m’est arrivée et vous ?

Quand les émotions s’emballent…et que l’on ne se reconnaît pas ?

Il y a quelques mois, j’ai essuyé des piques, des critiques, des humiliations, des blagues… C’était dit de façon gentille, sous le ton de l’humour et je n’y prêtais pas attention et même que parfois, je riais de certaines choses.. Puis sans que je m’en aperçoive, toutes ces petites choses que je pensais sans importance ont envahi mon esprit, mon corps et mon coeur… Une énième moquerie et madame « colère » a débarqué…J’ai senti son énergie circuler en moi et me dire qu’une chose « Prends tes affaires et barres-toi loin de là »…Très rapidement, mon corps, ma voix et mon expression se sont alignés pour mettre en place une tempête émotionnelle… Bien évidemment, le temps que je m’en rende compte, j’avais déjà dit pleins de conneries…

C’est là que l’expression « tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de parler » prend tout son sens…

Une fois que je m’en rends compte, d’autres émotions m’envahissent…j’étais embarrassée, gênée, en colère (contre moi), bref j’étais pleine de ressentiment et j’étais comme paralysée par tout ce qui m’envahissait…petit à petit et avec l’acceptation de ce qui m’arrivait, la tension a diminué… Et c’est là, que j’ai compris…

L’émotion est une énergie, un mouvement, qui nous pousse à l’action… C’est pour cela que sur le moment, il est important et plus simple de la ressentir, de l’accueillir que de mettre des mots dessus.

Aaaaahhhhh, c’est pour cela que j’ai immédiatement réagit au lieu de verbaliser « je suis en colère ou je suis agacée »…

Et pourquoi nous réagissons tout de suite ?

Parce que dans notre tête, nous avons trois cerveaux qui se touchent. Le cerveau du haut (Le néocortex) est en charge du langage et des processus complexes, le cerveau limbique traite les émotions et le cerveau reptilien se charge de la survie (ce sont les cerveaux d’en bas). Dans le cas d’une émotion intense, le néocortex ne touche plus les cerveaux d’en bas, ce qui empêche le raisonnement et nous fait donc passer à l’action…

Je sais ce que vous vous dîtes, que ça concerne les enfants, etc … Mais je l’adapte totalement à mon cas. En effet, j’ai bien longtemps réprimé mes émotions et je n’ai pas appris à verbaliser ou à les « gérer »… En effet, il y A 30 ans, nous n’avions pas les neurosciences, Isabelle Filliozat ou Catherine Gueguen 😉

En tout cas maintenant, quand je suis dans une émotion intense, je quitte la pièce en disant  » là, j’ai besoin de me calmer, je reviens ». Ce temps pour moi est essentiel, il permet de me recentrer, c’est ma façon de faire redescendre le cerveau d’en haut sur les cerveaux d’en bas. Cependant, pour la plupart des personnes, je prends la fuite… Et pourtant, si vous saviez l’énergie que ça me demande de faire ça… Il y a des personnes qui pensent que c’est facile de « gérer » ses émotions, qu’il suffit de… que ça ne se fait pas… « Facile à dire »

Et pour y parvenir, je me suis mise à la méditation, la pleine conscience ou encore la pratique de l’attention… Pourquoi ? Déjà parce que ça fait du bien 😀 mais surtout

La méditation entraîne l’esprit à se libérer du flot de pensées pour se concentrer sur le l’instant présent plus longtemps et plus profondément…

Ce qui peut-être très utile, quand une émotion intense nous envahit… Alors voici, ce que j’utilise … Pour commencer, il y a l’application « Petite Bambou », elle vous aide pour commencer, il y a également, le livre « Calme et attentive comme une grenouille », je l’utilise avec les enfants, mais on se prend « au jeu » facilement et enfin, il y a le CD de Frédéric Lenoir que l’on trouve dans le livre  » Philosopher et méditer avec les enfants ».

Finalement, malgré mon développement personnel engagé depuis quelques années, je m’aperçois que j’ai encore beaucoup de chemin à parcourir pour pouvoir être vraiment moi, soit une femme forte et indépendante émotionnellement.

Et voilà vous savez tout 😉

 

 

 

 

 

Le positionnement professionnel

Alala quel savoir-être difficile et compliqué celui-là.

Dans la crèche où j’ai travaillé pendant 3 ans, la directrice ainsi que la psychologue m’avaient demandé de me positionner ++. « Je suis EJE et que, du fait de ma formation, j’ai une réflexion, j’ai de l’observation, j’ai une analyse et si je me positionne sur un sujet ou une situation, celui-ci doit être entendu et respecté… » Mais voilà, à l’époque je leur avais expliqué, mes difficultés, car ayant eu des conflits quelques mois auparavant, certaines professionnelles ne voulaient plus/pas m’écouter.. Parce que c’est moi ? Peut-être (sûrement)… Pourtant, avec certaines, je n’avais pas eu de conflits.. Solidaires et loyales envers leurs collègues, la communication était devenue difficile.. Et ainsi, sans le vouloir (ou pas) elles mettaient en difficulté d’autres collègues ainsi que les enfants.. Malgré mes efforts, j’avais toujours autant de mal à me positionner, pourquoi ? peur du jugement ? peur de ne pas être à la hauteur ? peur de mal dire les choses ? Ou alors est-ce que cette difficulté réside dans le fait, que je ne trouvais pas de reconnaissance de mon travail ? ou parce que j’avais plusieurs casquettes ? que je pouvais être au champ et à la ville ? que je sortais de mes missions d’EJE, car c’était l’organisation qui le demandait ? Avec le recul, plus d’un an après, je pense que c’est un peu de tout…

Mais d’abord ? C’est quoi le positionnement professionnel ?

Pour moi, savoir se positionner, c’est argumenter ses actes, ses réflexions en fonction de son cadre de références (formations, pédagogies, lectures, articles neuro scientifiques, etc …). Didier Dubasque le résumait ainsi « savoir où l’on est, ce que l’on fait, pourquoi on le fait, poser sans cesse la question du sens et agir en conséquence ».

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Quand je me positionne, pour qui cela a du sens ? pour moi ? naturellement ! Pour l’enfant ? principalement !! Pour mes collègues ? pas toujours… Et c’est là que ça bloque.. En effet, certaines professionnelles ont des besoins (matériel, organisation, affectif, reconnaissance..) tellement présents, qu’ils passent avant ceux des enfants, ceux du groupe et pour moi, ce n’est pas envisageable !!! Pourtant, je sais qu’il est important de prendre soin de soi, d’écouter ses émotions et de répondre à ses besoins. Cependant, dans cette situation, c’est le besoin de l’enfant qui doit être prit en compte, c’est lui qui doit être au coeur de notre pratique. Nos besoins perso (quand on les connaît) peuvent être satisfaits un peu plus tard dans la journée..

A l’époque, quand je me positionnais, ce n’étais pas pour jouer au chef ou autres, mais c’est parce que je sais, j’ai été formé, je l’ai appris, je l’ai étudié, je me suis documentée pour répondre au mieux aux besoins et au bien-être de l’enfant.

Pourtant, pour des raisons que j’ignore, la communication était rompue, les professionnelles n’étaient plus réceptives.. Pendant presque un an, j’ai essayé de rétablir la communication et de me positionner, mais cela n’a pas fonctionné et il y a un moment où il faut savoir partir…

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En tant que directrice, je reste la même, c’est-à-dire, juste, cohérente, bienveillante, respectueuse, mais maintenant, je pose mon cadre, je suis le cadre, car il sécurise l’équipe, les enfants et les parents et il permet d’éviter les dérives… Enfin, quelques unes… En tout cas, après presque 11 mois, ce que je peux dire, c’est qu’il n’est pas simple d’amener un nouveau regard, cela prend du temps et je sais de quoi, je parle, car depuis plus de 7 ans, le changement fait partie de mon quotidien…En tout cas, je sème de petites graines et je sais que pour certaines, cela prend  😀 pour les autres, je crois en leur potentiel, même si parfois, j’ai de quoi baisser les bras, je suis sûre qu’ensemble nous y arriverons et nous ferons de belles choses !

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@bientot

 

Praticienne en psychopédagogie positive

C’est avec une immense joie, que je vous annonce que depuis le 2 juillet 2016, je suis certifiée praticienne en psychopédagogie positive par la @lafabriqueàbonheurs.

10 mois, 10 week-ends, 10 modules d’enrichissement, de questionnement, de doutes et de pur bonheur !!

Bon, ok, c’est bien beau, mais concrètement, kezako la psychopédagogie positive ?

La pédagogie positive c’est apprendre avec sa tête (cognitif), son coeur (émotions) et son corps (mouvements). Par cette approche, je vais accompagner l’enfant, l’ado et/ou l’étudiant en difficulté d’apprentissage, en manque de concentration ou de motivation… L’approche tête, coeur, corps est une approche bienveillante, respectueuse et globale. Ensemble, nous irons à la rencontre et à la découverte de ses talents… Pour cela, je suis équipée d’outils ludiques et positifs qui l’amèneront vers une autonomie, une organisation, une confiance en soi 

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Pour l’instant, je vais faire cette activité en parallèle (mi-temps), car mon boulot de directrice me prend du temps, mais surtout, il me passionne ! J’adore ce que j’y fais et ce que j’y apprends ! Même si le management d’une équipe n’est pas facile, je suis dans un défi permanent et j’adore ça !

Mais pour l’instant, place aux vacances !

Je vous souhaite à tous de belles vacances ensoleillées, ludiques et bienveillantes.

Bises

 

 

 

Je vous racontes mes derniers modules..

Et oui… J’ai un peu de retard … !! Mais mieux vaut tard que jamais 😉

Plus la formation de psychopédagogue avance et plus je découvre des outils très intéressant !!

En février, j’assistais au module « Fondation pour l’apprentissage efficace et fructueux » de Sophie Grassi auteur de  » Je craque…, Au secours, je fais quoi ? »

Au cours de ce module, Sophie a abordé, les croyances familiales, leurs impacts et ce que nous pouvons faire en tant que praticien en psychopédagogie. En effet, » il est important de prendre conscience des étiquettes, des rôles, des lois familiales, des non-dits, des secrets de famille… ». Ensuite, nous avons vu comment dynamiser notre corps, mais surtout celui des personnes (enfants et adolescent, que nous allons recevoir). Pour cela, Sophie nous a donné quelques techniques pour préparer les enfants et ados aux activités scolaires, en cas de stress, pause, changement d’activité… Il est essentiel avant tout de boire de l’eau pour chasser le stress et améliorer nos compétences, ensuite nous avons vu des exercices tels quels : Le « farci de génie », le « cross crawl » ou encore le « bretzel »… Vous trouverez ces exercices dans son livre ;-).

Puis nous avons abordé, les « réflexes archaïques ». Quezako ??  Il s’agit de mouvements primitifs qui apparaissent pendant la vie foetale, certains sont activés par les contractions lors de l’accouchement ou juste après. Ils sont indispensables au bon développement du nourrisson… Pour les plus connus, nous retrouvons le réflexe de succion, le réflexe de Moro, le réflexe de la marche automatique… Mais pas que… J’ai appris qu’ils en existaient pleins d’autres et que certains réflexes n’étaient pas « intégrés », car ils ont été retardés ou bloqués. Les conséquences d’une mauvaise intégration peuvent être multiples : 􀀂 Comportement de réactif combat/fuite, perturbation du comportement ( fragile, timidité, agressivité)…􀀂 (…) Après ce module, nous avons les clés pour détecter certains réflexes non intégrés (les plus courants) ainsi que des exercices pour les réintégrer 😉

Nous avons également vu l’importance du corps dans les apprentissages. Pour cela, nous avons vu des exercices de Brain gym. La Brain gym a été inventée dans les années 1980 par le Dr Dennison. La brain Gym permet d’améliorer les capacités de lecture, d’écriture, d’expression orale et de logique, de se concentrer, de mémoriser, de communiquer et de mieux écouter, de mieux gérer le stress (…)

En mars : Nous avons découvert les bases de l’hypnose et de la PNL. C’était un week-end très intéressant et fascinant. Notre formateur Stéphane est vraiment super, il a vraiment une très bonne approche, il sait transmettre son savoir et son expérience et tout cela avec bienveillance. Que demander de plus ??? ;-).

Au cours de ce week-end, nous avons appris les caractéristiques de l’inconscient, comprendre et accepter la création de la carte du monde  de chacun, nous avons également vu comment se positionner dans une séance d’hypnose, quel langage nous devons utiliser, la reformulation et, comment parler à l’inconscient pour augmenter la dissociation… (…) mais pas que ! Pour une bonne séance d’hypnose, nous devons respecter un protocole, afin de le maîtriser et ainsi pouvoir le modifier pour se l’approprier !

En avril, j’ai vécu 4 merveilleux jours..

Samedi matin, départ à 6h41 pour arriver à la gare du Nord à 7h44.. J’arrive à la Fabrique à Bonheurs vers 8h30 et je suis accueillie par Isabelle Pailleau :D.. Les autres membres du groupe arrivent petit à petit et à 9h45 nous sommes au complet. Il est l’heure de commencer notre 1er module du week-end « la conduite d’entretien »..Isabelle anime le module à merveille et nous avons la bonne surprise de voir apparaître Audrey Akoun. Depuis, le temps que nous voulions la voir.. Quel bonheur d’être auprès de ces deux femmes pour nous transmettre la psychopédagogie positive. Elles sont adorables, gentilles, pétillantes et positives… Bref c’est que du bonheur !! A la mi-journée, les liens que nous attendions sont enfin là. Ca y est, nous savons ce que nous devons faire et comment nous devons le faire, d’un coup, c’est comme une évidence. L’après-midi se poursuit avec avec la pratique des conduites d’entretien et c’est Jessica Hollender, un petit bout de femme adorable, pétillante et dynamique qui anime le module. La journée passe à la vitesse grand V !

2ème jour : Pour ce 2ème jour, c’est à nouveau Stéphanie (Hypnothérapeute) qui nous transmet plusieurs techniques d’entretien. Au cours de la matinée, nous revoyons, les niveaux logiques, la détermination d’objectifs en 7 points, les méta-programmes (comportements inconscients et répétitifs)  et la détermination d’objectifs par la méthode SCORE.
SCORE c’est l’acronyme de Symptôme(s)–Cause(s)–Objectif(s)–Ressource(s)–Effet(s). Il s’agit d’une méthode simple et efficace, car elle intègre une position dissociée et donc de pouvoir avoir un avis objectif sur une situation ou un problème posé.

3è et 4è jours : Module de CNV avec Mr Vincent Houba ! J’ai vécu 2 jours incroyables, Vincent incarne le message qu’il transmet… J’ai rencontré une belle personne, une belle âme, un bel être… Non, non, je ne suis pas amoureuse, mais si un jour vous le rencontrez, vous saurez alors de quoi je parle. Ces 2 jours de CNV ont résonné en moi, tout ce que Vincent disait, faisait écho… Ce qui a conforté mon choix de communication.. Je ne vais pas réécrire sur ce sujet, puisque je l’ai déjà fait ici.

En mai :  Du samedi, j’ai découvert la méthode Vittoz, qui  fait partie des thérapies psychosensorielles fondées sur la redécouverte de nos cinq sens. Elle vise à rétablir l’équilibre entre les 2 fonctions primordiales du cerveau : La réceptivité des sensations et l’émissivité de la pensée. Les outils que nous avons appris sont des exercices qui permettent de travailler sur ces 2 fonctions.. Et dimanche, nous avons vu les bases de la « thérapie familiale » qui par différents outils tels que : le dessin de la maison, les échelles ou encore l’exception, vont nous permettent de comprendre les systèmes familiaux et les interactions entre les membres d’une famille. Bien évidemment, cela ne fait pas de nous des thérapeutes familiaux, mais cela nous permets d’être en alerte et de pouvoir réorienté les familles si besoin.

Et voilà pour mes derniers modules. Le prochain module, c’est le 4 et 5 juin, ensuite c’est le 2 et 3 juillet pour la certification.. et la formation sera finie !

@bientôt