Lettre aux référents de stage et aux écoles…

Chèrs Tous,

Que vous soyez Professionnels (les) de la petite enfance, du médicale, du social ou une école, un organisme de formation… cette lettre vous concerne.

Par cette présente, je tiens à vous dire STOP !! C’est quoi votre problème ? Un complexe de supériorité ? Une peur irrationnelle de voir un stagiaire vous bousculer un peu et qu’il remette en cause votre si joli diplôme ? Et le délit de sale gueule ? On en parle ou pas ? Parce que oui, ça existe aussi… Et du coup, au nom de toutes ses « raisons » vous faites preuves de toute-puissance, de jugement de valeur, d’agressivité allant même jusqu’au harcèlement… Au nom de quoi ? Parce que vous êtes diplômé, vous êtes un(e) professionnel(le), c’est vous qui décidez et qui avez la CONNAISSANCE et le POUVOIR… Attendez, je vais rire (un bon coup) et je reviens….

Pour être sérieuse, le respect de l’autre ? De l’être humain ? L’empathie ? La compassion ? Ça vous parle ? Où vous êtes tellement blasé(e) par votre routine et par votre nombril que vous avez oublié le sens même de votre boulot ?

Il va falloir m’expliquer comment, vous qui travaillez avec des êtres humains vous pouvez vous comporter ainsi… J’accompagne des stagiaires très régulièrement et depuis longtemps, je suis également maître d’apprentissage et jamais, je ne dis bien jamais, j’ai fait preuve d’un comportement de supériorité ou de toute-puissance. Et si je dois recadrer, il existe pour cela la communication non-violente, la bienveillance, l’empathie afin que l’entretien de recadrage soit le plus constructif possible pour le stagiaire et pour moi. Mon objectif n’est pas de le flageller sur la place publique et de lui montrer qu’il est incompétent (houhouhou)… N’oubliez pas qu’il est stagiaire, il est là pour apprendre et être guidé… PAR VOUS !!!

Rappelez-vous quand vous étiez stagiaire, comment vos référents de stage étaient avec vous ? Dans le cas, où vous avez un mauvais souvenir, j’imagine que c’était désagréable, inconfortable, vous avez peut-être même ressenti de la colère, de la peur ou encore de la tristesse… C’est ça que vous voulez pour celui que vous accompagnez ? Qu’il ressente la même chose que vous, qu’il soit tellement mal qu’il pourrait arrêter sa formation ? Ses études ? C’est cette image-là que vous souhaitez renvoyer au stagiaire et à votre établissement ?

Et dans le cas inverse, souvenez-vous de comment, c’était agréable d’être guidé(e), soutenu(e), sur la même longueur d’onde et ce même avec des petites « erreurs ». Souvenez-vous de ce référent que vous avez pris pour modèle et qui vous a convaincu que vous étiez sur le bon chemin…

Il est temps de prendre conscience et d’être le référent que vous auriez voulu avoir ou que vous avez eu pendant vos études. Profitez de ce que les stagiaires peuvent vous apporter, comme une remise en question, être à la page, avoir et partager une réflexion, de la nouveauté… Croyez-moi, c’est bien plus gratifiant… Bon, je vous entends au loin, « oui, mais parfois, il y a des boulets »… Et c’est vrai, et dans ce cas-là, accompagnez-le du mieux que vous pouvez et si ça ne va toujours pas, appelez l’école… Il existe des solutions autres que de lui faire la misère… Comme je dis à mon équipe : « Le comportement du stagiaire est le reflet de votre comportement »… Alors, réfléchissez bien avant de dire quoique ce soit, il est peut-être tout simplement entrain de faire pareil que vous… 😉 

Quant à vous les organismes de formation, les écoles, comment pouvez-vous soutenir ce genre de comportement de la part des professionnels ? Peur de perdre un lieu de stage ? C’est peut-être mieux que de perdre votre intégrité et votre réputation, non ? Ma sœur qui est en première année d’infirmière, « n’ose » même pas réagir parce qu’elle a peur pour son diplôme et ce qu’y pourrait être noté dessus et pourtant elle a mon âge (Soit très jeune 😉 ) et du caractère… Vous imaginez un peu dans quel état d’esprit ces étudiants font leur formation ?

Votre rôle est de soutenir vos étudiants quand ils subissent l’abus de pouvoir et la toute-puissance des professionnels, pas de les punir en mettant dans leur livret de stage « comportement insolent ou doit garder sa place de stagiaire » et j’en passe… Vous attendez des étudiants qu’ils se positionnent et d’être un futur professionnel, alors il est de votre devoir de les soutenir dans ce sens et surtout au-delà de ça, il s’agit d’un être humain, un être qui ressent…

Il est grand temps de remettre de l’humanité dans vos actions et votre accompagnement !

« Accompagner quelqu’un, c’est se placer ni devant, ni derrière, ni à la place. C’est être à côté. »

Joseph Templier
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Je t’admire, mais je te crains…

Toujours en recherche sur les relations que j’entretiens avec les humains et plus particulièrement mon entourage perso/pro, j’ai appris il y a quelques jours que des professionnelles m’admiraient pour mon parcours, mon expérience et/ou mes connaissances et qu’en même temps ces mêmes personnes me craignaient.

Déjà, savoir que je suis une personne que l’on admire est difficile à accepter… Car je fais simplement ce que j’estime être juste pour les autres et pour moi-même. Et d’un autre côté, savoir que je suis en même temps une personne que l’on craint, ça, ça ne passe pas du tout… C’est comme pour l’éducation de mes enfants, j’ai arrêté toutes formes de violence, de punition, etc… pour me diriger vers la bienveillance, car justement, je ne voulais pas que mes enfants me craignent. Du coup, je m’interroge :

Comment, peut-on admirer et craindre une personne en même temps ? 

Mon cerveau s’est mis en route, je me suis mise à la place de ces personnes et je me suis dit :

« ok, déjà, pourquoi j’admire une personne ? »  Et là, j’ai pensé au courage, à la persévérance d’aller au bout de ce qu’elle entreprend, le fait de prendre des risques, de son dévouement, de ses capacités intellectuelles, cognitives, manuelles et/ou artistique, etc… Et surtout, c’est une personne qui correspond à mes valeurs et avec qui j’ai une résonance…

« ok, maintenant que je l’admire, pourquoi je la crains ? »  Et des peurs sont apparues. Peur de décevoir, peur de ne pas être à la hauteur, peur que l’on découvre mes failles, peur de ne pas y arriver, peur de l’échec…

Ces réflexions et ces différentes analyses me permettent d’écrire qu’effectivement cette admiration que j’ai pour une personne, peut paradoxalement entraîner une crainte envers elle.

Pourquoi ? Et bien, tout simplement parce que je prends conscience qu’il y a une différence entre ces compétences, ces connaissances, son comportement, son expérience et moi.. Je peux alors ressentir une émotion très ambivalente face à cette personne et envers moi-même… Suis-je capable ? J’aimerais être comme elle, est-ce que je peux devenir comme elle ? Ai-je les compétences ? Suis-je assez intelligente ? Je n’y arriverai jamais, je suis trop nulle…

« Heureusement » de mon côté, l’admiration que j’ai pour une personne va être une source d’inspiration et de motivation qui va me permettre de répondre à différents besoins tels que, le besoin d’accomplissement, d’apprentissage, de réalisation, de créativité, de curiosité professionnelle… Ainsi, cette admiration va stimuler mon désir de réduire cette différence entre cette personne et moi, jusqu’à ce que « L’élève dépasse le maître ». En effet, pour moi, qui suis avide de connaissances et d’apprentissages, cela représente un véritable défi !

Cependant, pour certaines personnes, cela n’est pas aussi simple… Pourquoi ? Et bien, je pense que pour réduite cette différence, elles doivent avant tout, en être conscientes. Conscientes que cette différence peut être réduite. Pour ce faire, ces personnes devront sortir de leur zone de confort et faire preuve de courage, de motivation, de détermination et croire qu’elles sont capables de monter en compétences et de se mettre à niveau… Au contraire, si ces personnes n’en prennent pas consciences, elles resteront sur place, elles résisteront et certaines ressentiront de la jalousie sans comprendre que cela leur apporte : RIEN !

Alors pour ces personnes qui m’admirent et qui me craignent en même temps, j’ai envie de vous dire : STOP !! Nous sommes uniques, nous avons tous un parcours, une éducation, des expériences et des chemins différents. Alors oui, j’ai des connaissances, de l’expérience etc … Je travaille dur pour en arriver là, je lis (beaucoup) et je me forme (encore et toujours)… Cependant, si vous cherchez bien, (si si cherchez bien) vous avez un talent, une compétence ou simplement une détermination qui ne demande qu’à  s’exprimer, alors ne cherchez pas à ressembler à la personne que vous admirez, chercher surtout à être vous-même !

Un petit article pour vous, http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/02/28/22061-ces-personnes-qui-nous-inspirent-nous-font-avancer

En cours de réalisation… 

Il y a quelques semaines, la vie m’a envoyé des épreuves pas faciles. Quelques problèmes personnels, mais surtout des problèmes professionnels… Le management et le monde associatif… Une histoire compliquée et qui a entraîné des conflits, de l’incompréhension et une communication rompue

Toutes ces épreuves ont mis ma tête, mon coeur et mon corps à rude épreuve. Je me suis sentie perdue, bousculée, pas à ma place, j’étais fatiguée psychologiquement. Cependant, j’avais l’impression que toutes ces épreuves n’arrivaient pas par hasard. C’est comme si je devais rétablir un équilibre, pour recevoir et/ou pour aller vers ceux en quoi/qui je crois, la vie qui me dit  » eh oh !! je suis là, c’est par là que tu dois aller ….  »

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Ca doit faire plus d’un an, qu’elle me donne la leçon, que je dois faire quelque chose, que j’en ai marre, que cela ne me correspond plus… Cependant, je n’arrive pas à franchir le pas, je commence des choses et je ne vais pas au bout ou parce que je suis trop pris par mon boulot à la crèche pour entamer quoique ce soit… Bref, une « force invisible » me retient et en discutant avec ma voiture… (Bah quoi ? vous ne parlez par à votre voiture ? Vous êtes bizarre) j’ai compris qu’en fait certaines personnes me mettent dans un rôle d’être « indispensable »..

Intentionnellement, je l’ai sans doute cherché … En effet, je ne vous cache pas qu’au début, quand j’ai dû faire mes preuves, j’ai beaucoup donné (mon temps et mon énergie), je ne comptais pas mes heures, j’étais sur tous les fronts, on m’avait donné ma chance et il fallait que je prouve qu’ils avaient bien fait et l’adage « si je ne le fais pas, personne ne le fera » a été plus que vérifié… Et petit à petit, je me suis aperçue que j’étais devenue utile (un peu trop) aux autres, j’étais nécessaire à une institution et surtout, je faisais très bien mon boulot, puisque j’avais (et c’est toujours le cas) établi une relation de confiance avec les parents, les membres du bureau et les membres de l’équipe (certains).

Résultat : c’était super valorisant pour moi qui débutais dans ce poste, du coup mon ego était flatté et gonflé à bloc…

Néanmoins, j’ai compris (depuis peu) que ce « rôle » est une croyance que j’ai (elle est encore présente, un peu), car si je suis indispensable, je suis aimée, je suis quelqu’un de compétent, je suis quelqu’un de précieux, en un mot : j’existe… Mais je ne veux plus de cette responsabilité, de ce rôle qui m’enferme et qui m’empêche d’avancer…

Voici les phrases que j’entends quotidiennement et qui m’enferme dans cette croyance que je suis indispensable et qui m’empêche d’avancer

  • « Ne partez pas ! « ,
  • « Si vous partez, je pars »,
  • « Qu’est-ce que l’on va faire sans vous, si vous partez ? »,
  • « Si tu pars tout va s’écrouler… « 
  • « Tu es le pilier… »

Je sens au fond de moi, cette colère, cette injustice et cette impuissance qui grandit chaque jour, qui attriste mon coeur et qui m’amène à envisager un autre chemin, un chemin qui n’est pas encore construit…Un chemin qui sera le mien… Mais avant ça, il faut que je coupe ces liens négatifs qui me retiennent…

Praticienne en psychopédagogie positive

C’est avec une immense joie, que je vous annonce que depuis le 2 juillet 2016, je suis certifiée praticienne en psychopédagogie positive par la @lafabriqueàbonheurs.

10 mois, 10 week-ends, 10 modules d’enrichissement, de questionnement, de doutes et de pur bonheur !!

Bon, ok, c’est bien beau, mais concrètement, kezako la psychopédagogie positive ?

La pédagogie positive c’est apprendre avec sa tête (cognitif), son coeur (émotions) et son corps (mouvements). Par cette approche, je vais accompagner l’enfant, l’ado et/ou l’étudiant en difficulté d’apprentissage, en manque de concentration ou de motivation… L’approche tête, coeur, corps est une approche bienveillante, respectueuse et globale. Ensemble, nous irons à la rencontre et à la découverte de ses talents… Pour cela, je suis équipée d’outils ludiques et positifs qui l’amèneront vers une autonomie, une organisation, une confiance en soi 

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Pour l’instant, je vais faire cette activité en parallèle (mi-temps), car mon boulot de directrice me prend du temps, mais surtout, il me passionne ! J’adore ce que j’y fais et ce que j’y apprends ! Même si le management d’une équipe n’est pas facile, je suis dans un défi permanent et j’adore ça !

Mais pour l’instant, place aux vacances !

Je vous souhaite à tous de belles vacances ensoleillées, ludiques et bienveillantes.

Bises

 

 

 

Je vous racontes mes derniers modules..

Et oui… J’ai un peu de retard … !! Mais mieux vaut tard que jamais 😉

Plus la formation de psychopédagogue avance et plus je découvre des outils très intéressant !!

En février, j’assistais au module « Fondation pour l’apprentissage efficace et fructueux » de Sophie Grassi auteur de  » Je craque…, Au secours, je fais quoi ? »

Au cours de ce module, Sophie a abordé, les croyances familiales, leurs impacts et ce que nous pouvons faire en tant que praticien en psychopédagogie. En effet, » il est important de prendre conscience des étiquettes, des rôles, des lois familiales, des non-dits, des secrets de famille… ». Ensuite, nous avons vu comment dynamiser notre corps, mais surtout celui des personnes (enfants et adolescent, que nous allons recevoir). Pour cela, Sophie nous a donné quelques techniques pour préparer les enfants et ados aux activités scolaires, en cas de stress, pause, changement d’activité… Il est essentiel avant tout de boire de l’eau pour chasser le stress et améliorer nos compétences, ensuite nous avons vu des exercices tels quels : Le « farci de génie », le « cross crawl » ou encore le « bretzel »… Vous trouverez ces exercices dans son livre ;-).

Puis nous avons abordé, les « réflexes archaïques ». Quezako ??  Il s’agit de mouvements primitifs qui apparaissent pendant la vie foetale, certains sont activés par les contractions lors de l’accouchement ou juste après. Ils sont indispensables au bon développement du nourrisson… Pour les plus connus, nous retrouvons le réflexe de succion, le réflexe de Moro, le réflexe de la marche automatique… Mais pas que… J’ai appris qu’ils en existaient pleins d’autres et que certains réflexes n’étaient pas « intégrés », car ils ont été retardés ou bloqués. Les conséquences d’une mauvaise intégration peuvent être multiples : 􀀂 Comportement de réactif combat/fuite, perturbation du comportement ( fragile, timidité, agressivité)…􀀂 (…) Après ce module, nous avons les clés pour détecter certains réflexes non intégrés (les plus courants) ainsi que des exercices pour les réintégrer 😉

Nous avons également vu l’importance du corps dans les apprentissages. Pour cela, nous avons vu des exercices de Brain gym. La Brain gym a été inventée dans les années 1980 par le Dr Dennison. La brain Gym permet d’améliorer les capacités de lecture, d’écriture, d’expression orale et de logique, de se concentrer, de mémoriser, de communiquer et de mieux écouter, de mieux gérer le stress (…)

En mars : Nous avons découvert les bases de l’hypnose et de la PNL. C’était un week-end très intéressant et fascinant. Notre formateur Stéphane est vraiment super, il a vraiment une très bonne approche, il sait transmettre son savoir et son expérience et tout cela avec bienveillance. Que demander de plus ??? ;-).

Au cours de ce week-end, nous avons appris les caractéristiques de l’inconscient, comprendre et accepter la création de la carte du monde  de chacun, nous avons également vu comment se positionner dans une séance d’hypnose, quel langage nous devons utiliser, la reformulation et, comment parler à l’inconscient pour augmenter la dissociation… (…) mais pas que ! Pour une bonne séance d’hypnose, nous devons respecter un protocole, afin de le maîtriser et ainsi pouvoir le modifier pour se l’approprier !

En avril, j’ai vécu 4 merveilleux jours..

Samedi matin, départ à 6h41 pour arriver à la gare du Nord à 7h44.. J’arrive à la Fabrique à Bonheurs vers 8h30 et je suis accueillie par Isabelle Pailleau :D.. Les autres membres du groupe arrivent petit à petit et à 9h45 nous sommes au complet. Il est l’heure de commencer notre 1er module du week-end « la conduite d’entretien »..Isabelle anime le module à merveille et nous avons la bonne surprise de voir apparaître Audrey Akoun. Depuis, le temps que nous voulions la voir.. Quel bonheur d’être auprès de ces deux femmes pour nous transmettre la psychopédagogie positive. Elles sont adorables, gentilles, pétillantes et positives… Bref c’est que du bonheur !! A la mi-journée, les liens que nous attendions sont enfin là. Ca y est, nous savons ce que nous devons faire et comment nous devons le faire, d’un coup, c’est comme une évidence. L’après-midi se poursuit avec avec la pratique des conduites d’entretien et c’est Jessica Hollender, un petit bout de femme adorable, pétillante et dynamique qui anime le module. La journée passe à la vitesse grand V !

2ème jour : Pour ce 2ème jour, c’est à nouveau Stéphanie (Hypnothérapeute) qui nous transmet plusieurs techniques d’entretien. Au cours de la matinée, nous revoyons, les niveaux logiques, la détermination d’objectifs en 7 points, les méta-programmes (comportements inconscients et répétitifs)  et la détermination d’objectifs par la méthode SCORE.
SCORE c’est l’acronyme de Symptôme(s)–Cause(s)–Objectif(s)–Ressource(s)–Effet(s). Il s’agit d’une méthode simple et efficace, car elle intègre une position dissociée et donc de pouvoir avoir un avis objectif sur une situation ou un problème posé.

3è et 4è jours : Module de CNV avec Mr Vincent Houba ! J’ai vécu 2 jours incroyables, Vincent incarne le message qu’il transmet… J’ai rencontré une belle personne, une belle âme, un bel être… Non, non, je ne suis pas amoureuse, mais si un jour vous le rencontrez, vous saurez alors de quoi je parle. Ces 2 jours de CNV ont résonné en moi, tout ce que Vincent disait, faisait écho… Ce qui a conforté mon choix de communication.. Je ne vais pas réécrire sur ce sujet, puisque je l’ai déjà fait ici.

En mai :  Du samedi, j’ai découvert la méthode Vittoz, qui  fait partie des thérapies psychosensorielles fondées sur la redécouverte de nos cinq sens. Elle vise à rétablir l’équilibre entre les 2 fonctions primordiales du cerveau : La réceptivité des sensations et l’émissivité de la pensée. Les outils que nous avons appris sont des exercices qui permettent de travailler sur ces 2 fonctions.. Et dimanche, nous avons vu les bases de la « thérapie familiale » qui par différents outils tels que : le dessin de la maison, les échelles ou encore l’exception, vont nous permettent de comprendre les systèmes familiaux et les interactions entre les membres d’une famille. Bien évidemment, cela ne fait pas de nous des thérapeutes familiaux, mais cela nous permets d’être en alerte et de pouvoir réorienté les familles si besoin.

Et voilà pour mes derniers modules. Le prochain module, c’est le 4 et 5 juin, ensuite c’est le 2 et 3 juillet pour la certification.. et la formation sera finie !

@bientôt

 

 

 

 

Retour sur mon 2ème W-E de formation : La gestion mentale

Bonjour,

Cet article était en cours d’écriture depuis bien trop longtemps et c’est grâce à un joli mail reçu que je l’ai terminé.

Valérie Eichenlaub notre formatrice est la créatrice avec Hélène Albertini de la société « Fort Intérieur »

Fort Intérieur est une structure dédiée à l’intelligence collective et spécialisée dans l’accompagnement, la facilitation et la formation. Elle est fondée sur la conviction que la coopération est au cœur du progrès des entreprises et de leurs acteurs.

Quand je suis arrivée samedi matin, Valérie nous a demandé ce que l’on connaissait de la gestion mentale. Pour ma part, le nom c’était déjà bien…

C’est quoi la gestion mentale ? 

La Gestion Mentale est un courant pédagogique qui explore et décrit de manière très précise la diversité des mécanismes et fonctionnements mentaux qui entrent en jeu de manière consciente dans tout apprentissage. Elle est fondée sur une psychologie de la conscience cognitive et phénoménologique: autrement dit c’est une psychologie qui étudie les moyens et mécanismes conscients d’acquisition des connaissances; au travers des faits de l’expérience vécue par les sujets.

Quels sont les objectifs de la gestion mentale ?

  • Nous faire prendre conscience des habitudes mentales que nous mettons en place au cours d’une « tâche ».
  • Elargir les compétences sur les tâches que nous ne savons pas faire. En effet, parfois les enfants ne s’autorisent pas explorer d’autres stratégies. Ainsi, il faut leur proposer d’autres stratégies mentales pour les inciter, dans le respect de ce qu’ils sont, à élargir leurs propres habitudes mentales afin d’améliorer leurs performances.
  • Mettre en évidence le projet, c’est à dire l’orientation spontanée que donne l’apprenant à son activité

Ainsi, nous devenons créateurs et acteurs de nos propres réussites et prenons confiance en nos capacités, puis en nous. Notre motivation est ainsi renforcée.

La gestion mentale, c’est l’observation de son propre fonctionnement mental. On parle alors d’introspection !

Les fondements de la gestion mentale :

Dans la gestion mentale, il y a 5 évocations « gestes mentaux » : faire attention, mémoriser, comprendre, réfléchir et imaginer.

La perception et les évocations, sont des outils fondamentaux de la pensée.

La notion de projet est également essentielle dans la gestion mentale. En effet, si vous n’avez pas le bon projet, vous n’obtenez pas le bon résultat.

Le projet : 

C’est la direction spontanée et/ou réfléchie que nous donnons à notre activité.

L’essentiel, n’est pas d’avoir un projet, mais de se mettre en projet. C’est à dire que nous devons anticiper mentalement la tâche à accomplir dans tous ses détails. Le projet n’est pas l’objectif. L’objectif est externe, il peut être donné par autrui. Le projet est propre et personnel. Pour être efficace , le projet permet d’ anticiper :  les finalités, les objectifs visés, le « pour quoi » de la tâche et les moyens pour y parvenir, les obstacles qui pourraient survenir, etc.

Comment j’ai compris la notion de « mise en projet »:

Quelques jours après ce module, j’accompagnais mon fils pour les devoirs. Il faut savoir que mon fils est précoce et que pour lui, les devoirs et l’écriture sont une torture. Alors qu’il me clamait haut et fort qu’il voulait faire ses devoirs, il n’arrivait pas à se mettre dedans. Au bout de longues minutes, je lui explique, que je vois que c’est compliqué pour lui de faire ses devoirs, que nous allons arrêter là et que nous expliquerons à son maître, pourquoi ses devoirs ne sont pas faits.A cet instant, il est partie dans une colère, avec des, cris, des larmes, etc … Je ne comprenais pas…Une fois la tempête émotionnelle passée, je lui demande ce qui se passe, car j’entends bien qu’il souhaite faire ses devoirs, pourtant quand nous commençons à les faire, il ne les fait pas, me dit que c’est trop long, etc … Et là, il me dit  » si je ne les fais pas, je vais devoir les faire pendant la récréation ». C’est là que j’ai compris qu’il n’avait pas le bon projet dans la tête. En effet, il faisait ses devoirs pour ne pas avoir à les faire à la récréation et non pour comprendre et apprendre…  😉 Je lui ai donc posé des questions, c’est quoi les devoirs pour lui ? A quoi cela sert ? et à partir de là, je lui ai expliqué que les devoirs lui permettaient d’apprendre et de connaître plein de choses, comme savoir écrire et parler sans faute, etc .. Je lui ai également dit que les devoirs, ça ne devait pas devenir une punition pour lui etc ..bref, il a fallu que je compose 😉

Perception et évocations : 

Toute la journée, nous percevons le monde à travers nos sens et cela de façon inconsciente. Quand nos actes deviennent conscients et réfléchis, alors on parle d’évocation.

« EVOQUER, c’est faire exister dans sa tête ce que l’on a perçu, en se le « redonnant » sous forme d’images mentales, visuelles, auditives ou tactiles ». (A. de La Garderie). L’évocation est la construction mentale des objets de perception. C’est une image mentale, visuelle, auditive ou verbale, par laquelle le sujet rend mentalement présent le monde qui l’entoure, la réalité qui est, ou celle qu’il invente.C’est la première étape ndispensable qui conditionne l’effectuation de tout geste mental.

Le chemin de l’évocation : 

Les gestes mentaux : 

Le geste d’attention : C’est le geste premier de l’apprentissage, qui conditionne tous les autres. L’attention se définit par le projet de faire exister dans sa tête (mentalement) l’objet perçu.

Le geste de mémorisation : La mémorisation est un geste d’avenir. Elle comprend 3 étapes :
1. Le temps d’évocation des idées à mémoriser durant lequel la personne projette le sujet dans l’avenir, dans une utilisation future
2. La réactivation nécessaire pour installer les connaissances à long terme
3. Le temps du rappel durant lequel le sujet évoque la connaissance mémorisée

Le geste de compréhension : Comprendre, c’est traduire pour soi l’objet de perception. C’est faire des liens avec ce que l’on sait déjà. Les obstacles à la compréhension sont la précipitation et la mémorisation. Le geste de compréhension prend du temps. Le mind mapping et le fameux CQQCOQP sont des outils important pour ce geste.

Le geste de réflexion : La réflexion est le geste par lequel on retourne et on réfléchit à son stocks (connaissances, règles et expériences). En effet, il s’agit de choisir, de faire un tri dans ce que l’on sait pour répondre à une question, trouver la solution à un problème nouveau et inconnu.

Le geste d’imagination : L’imagination a pour projet de prolonger les évocations. Elle transforme les images mentales issues de l’objet perçu. Le geste d’imagination repose sur le projet de s’impliquer soi-même et de se confronter à soi . Il est nourri par le goût du défi. Par exemple au cour de se module, nous avons créé une histoire à partir de mot imposés : Si je me souviens bien, ces mots étaient « Zaputo, colère, atome, café, girafe, élémentaire… »

Et pour finir, en tant que future psychopédagogue, comment je pratique la gestion mentale ?

Pour cela, je vais utiliser  « le dialogue pédagogique ». C’ est un entretien spécifique (question/réponse) « par lequel j’aide la personne (enfant, étudiant, adulte) à faire émerger à sa conscience les habitudes mentales qu’il déploie au cours de la réalisation d’une tâche. Elle s’appuie sur une démarche introspective et réflexive. » Il sera également important de vérifier si la personne a le bon projet, car le projet représente 50% du travail…

Voici quelques liens pour aller plus loin :

www.conaisens.org  une mine : power point sur la théorie, des vidéos montrant des applications de la gestion mentale auprès d’apprenants de tous âges.
www.Ifgm.org : site de la fédération des Associations Initiative et formations qui organisent des formations –, site peu actif mais incontournable.
www.iigm.org  (site de l’Institut International de Gestion Mentale, situé à Paris).
www.gestionmentale.org
Livre « jeux pour apprendre »

Bien évidemment, je suis allée à l’essentiel, comme vous pouvez le constater, c’est une pédagogie très intéressante, mais qui nécessite de se creuser un peu plus « les méninges ».

@bientôt

1er week-end de formation en psychopédagogie positive

Comment vous dire, I’m HAPPY !! J’ai surkiffé GRAVE !!

J’ai vécu 2 jours incroyables !! J’ai redécouvert l’approche « tête-coeur-corps », 3 éléments essentiels pour apprendre dans de bonnes conditions.

La tête pour être attentif, mémoriser, comprendre, réfléchir et imaginer.
Le coeur pour ressentir, accueillir et apprivoiser nos émotions.
Et  comme le dit Isabelle, « notre corps n’est pas que le taxi de notre cerveau ». Il a besoin d’eau, de sommeil, de bouger et de se relaxer 😉

Mais surtout, pour « apprendre à apprendre », le Mind Mapping ou la carte de notre cerveau qui réfléchit est juste un outil génial et puissant. Finis la To-do-List !!

Qu’est-ce-que c’est ? 

Ce principe, théorisé par Tony Buzan dans les années 70, consiste à représenter l’information de manière spatiale, visuelle et graphique sur une feuille format paysage et sans lignes. Le Mind Mapping permet d’utiliser la totalité de notre cerveau (gauche +droit).

Accessible dès le plus jeune âge, le mind mapping est un outil ludique pour mieux organiser ses idées et ainsi structurer les tâches à effectuer. À partir d’une idée centrale, prenez une feuille, des feutres, tracez des branches pour créer une arborescence d’idées et laissez la magie opérer !!

Pendant ces 2 jours, j’ai pratiqué le Mind Mapping en utilisant différents supports : Article, leçon d’histoire (beurk), une poésie et l’organisation d’un événement. En 15 min, mon groupe et moi avions organisé une kermesse pour Noël, j’ai appris et retenu une poésie (que je récite encore)… J’ai été bluffé par la façon dont j’ai pu mémoriser autant d’informations, bluffé par la façon et la rapidité avec laquelle j’ai appris une poésie ou organisé un événement. Bref, It’s AMAZING !!!!

Voilà comme se présente une map/carte :

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Autrement, pendant ces 2 jours, j’ai eu l’honneur de rencontrer ces deux femmes :

Isabelle Pailleau : Fondatrice de « La fabrique à Bonheurs », auteure d »Apprendre autrement avec la pédagogie positive » et « je dis enfin stop à la pression »
Co-fondatrice d'Happy Lab (2009-2015) Co-Fondatrice de la Fabrique à Réussites (2015)
Jessica Hollender : Co-fondatrice d’Happy Lab (2009-2015)
Co-Fondatrice de la Fabrique à Réussites (2015)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux femmes vraiment pétillantes, sympa, joyeuses, drôles et passionnées par ce qu’elles font. J’ai passé 2 jours à boire leurs paroles. C’est très simple, quand je me suis assise et qu’elles ont commencé à parler, j’ai su que j’étais « à ma place ». Pendant ces 2 jours, j’ai eu des frissons, j’ai parfois eu les larmes aux yeux tellement c’était incroyable de ressentir une telle connexion avec elles. Je me suis projetée dans ma future vie professionnelle et pour la 1ère fois, c’était clair !! Rien que pour cela, MERCI ! À dans un mois pour le 2ème module : gestion mentale 😉

@bientôt