Des petits, des grands, les écrans sont partout…

Et je le vis au quotidien… Dans la famille, nous sommes très « High Tech ».. Nous avons les derniers smartphones, des Ipad, des consoles 3DS, mon mari à son ordi et moi j’ai un portable, bref, vous l’aurez compris, nous sommes des « geeks »…. Mais voilà, ce matin, mon fils s’est levé, il est passé devant moi encore endormi, sans même me dire bonjour, il s’est dirigé tout droit vers le fauteuil avec pour but précis, regarder la TV. Je lui ai demandé ce qu’il allait faire et en râlant, il m’a dit qu’il allait allumer la TV. Alors j’ai dit Stop !!! Trop, c’est trop !!

Je lui ai dit « STOP ! je veux retrouver le garçon qui a des idées pour s’occuper, qui range sa chambre, car il a vu que ses jouets trainaient sur le sol, qui passe des heures à jouer avec ses Légo, qui aime jouer dehors au ballon, à la terre, à la balançoire, qui aime colorier et dessiner, etc … Je ne veux plus voir ce garçon qui s’énerve quand on lui dit non, quand on lui refuse un écran (peu importe lequel), qui réclame un écran alors que nous revenons du cinéma… ». J’ai donc décidé d’employer les grands moyens. Je vais désintoxiquer mes enfants !

Je prévois 4 phases de désintoxication des écrans : 

1ère phase : Dès aujourd’hui, limitation de la durée des écrans à 15-30 min le matin et après le centre aéré soit 18h et plus rien à partir de 19h. Pour qu’ils puissent ne pas dépasser le temps, j’ai prévu un « timer »

2ème phase : Les enfants vont en vacances (dimanche) chez leurs grands-parents, il n’y aura donc aucun écran, sauf la TV en famille et ce jusqu’à 21h-21h30 (bah oui, ce sont les vacances quand même). Et exceptionnellement le samedi, ils peuvent regarder Fort Boyard jusqu’au bout 😀

3ème phase : Favoriser les jeux, les balades, la créativité, la lecture…

4ème phase : Pérenniser la désintoxication des écrans 😀

Pour aller plus loin dans la réflexion, il y a cet article partagé par Planète EJE 😉 , le livre de Serge Tisseron « 3-6-9-12 » (qui m’attend sagement sur ma table de chevet 😉 ). Voici pour ceux et celles qui n’ont pas le livre, les affiches 😉 Affiches 3-6-9-12 et un Tchat de Serge Tisseron 

@bientôt

Publicités

Bouder s’est s’affirmer ?

Lors d’un repas, ma fille (8 ans) pour je ne sais quelle raison, s’est mis à bouder… J’avoue que quand elle boude, ça à le don de m’agacer… D’ailleurs, je ne sais toujours pas pourquoi ça m’agace autant. Enfin, bref, là n’est pas la question. Alors que je demande à ma fille, ce qu’il se passe ? Pourquoi elle boude ? Un proche me dit : « c’est bien, quand elle boude, elle s’affirme ». J’avoue que je reste perplexe quant à cette remarque.

Bouder c’est quoi ?

Manifester par son silence et par l’expression de son visage, qu’on est mécontent, qu’on a du ressentiment contre une autre personne. Marquer à quelqu’un qu’on est fâché contre lui. Source

Larousse : se détourner de quelqu’un, de quelque chose, montrer à leur égard de la réserve ou de l’hostilité :

Donc bouder, c’est un mécanisme de défense qui a pour but de signaler par notre attitude corporelle et le silence, un sentiment de frustration et/ou de colère (émotion généralement ressentie lors d’une bouderie)

Donc, quand un enfant boude, il montre son désaccord avec l’adulte ou l’enfant, certes. Or pour moi, ce n’est pas pour autant que l’enfant s’affirme.

Pourquoi un enfant boude ? 

Mes enfants, quand ils ont la tête penchée en avant, les bras croisés, les sourcils froncés et la bouche crispée : là je n’ai aucun doute, ils boudent ! Et bien souvent, ils boudent, quand ils ne sont pas d’accord avec ma décision, quand ils sont en colère ou quand je leur refuse quelque chose….

En fait, l’enfant se sent incompris, frustré et du coup, il se bloque et refuse de communiquer. Tristesse, colère, déception, frustration… Quel que soit le sentiment ou l’émotion ressentie à l’origine de sa bouderie, l’enfant va le garder en lui. Et pour moi, c’est là qu’est le problème. En effet, quand ma fille boude, elle ne s’exprime pas sur ce qu’elle ressent, elle ne dit pas ce qui ne lui convient pas. Au mieux, à la question « qu’est-ce qui se passe ? » J’ai un « Je ne sais pas… » Ma fille est donc clairement en train de refouler ses émotions…  Par contre, mon fils de 5 ans ne boude presque pas et me dit clairement ce qu’il ressent « je suis triste, je suis en colère, parce que… » Et là pour moi, c’est clairement de l’affirmation. Bon ok, s’il pouvait s’affirmer sans ajouter les cris, les pleurs, et bouger comme un poisson hors de l’eau, ça m’arrangerait 😉

Dans toutes mes lectures, la bouderie est considérée comme un pouvoir qu’exercerait l’enfant sur l’adulte pour le faire culpabiliser… Je dois dire que ça fonctionne assez bien… Au début, je culpabilisais beaucoup, mais j’ai vite compris 😀
Au-delà de nous rendre chèvre, la bouderie est utilisée par les enfants, comme moyen d’expression, car ils ne savent pas encore verbaliser ce qu’ils ressentent. En effet, quand ils sont petits, ils ne savent pas comment s’y prendre. C’est là que nous devons « intervenir » afin de les accompagner et leur montrer qu’il y a d’autres façons de communiquer.

D’ailleurs, comment fait-on ? 

Il faut écouter, accueillir les sentiments et les émotions de son enfant, quels qu’ils soient, il faut les respecter, mais cela ne veut pas dire qu’il faut accepter ce qui s’est passé. Dans le livre « parler pour que les enfants écoutent et écouter pour que les enfants parlent », livre que je vous recommande fortement, le Dr Haim Ginott dit :

« Tous les sentiments sont légitimes, tous les comportements ne sont pas acceptables ».

Quand vous observez votre enfant énervé, en colère ou entrain de bouder, dites-lui simplement : « Tu as l’air contrarié, tu me sembles en colère ». Puis, laissez le « seul » pour qu’il puisse dénouer la situation. C’est-à-dire lui permettre de sortir de son attitude d’opposition et de le laisser revenir vers vous.

Quand vous savez pourquoi il boude, dites-lui simplement :

 « Je vois que tu es en colère, triste, etc … tu aurai bien aimé avoir ceci ou cela et moi je t’ai dit non et ça te rend…»

Par ces phrases « descriptives », vous êtes à l’écoute de ce qu’il ressent et bien souvent cela peut délier leur petite langue… De plus, la verbalisation de nos émotions est essentielle. En effet, cela leur montre que vous aussi vous pouvez être en colère, triste ou déçu et vous leur montrez également comment passer à autre chose… Mais surtout vous devez rester en accord avec vous-même et ne pas céder sous le poids de la culpabilité… Ouais je sais, facile à dire/écrire !!

Pour ma fille, je fais quoi ?

Ma fille de 8 ans, sait ce que sont les émotions, mais je pense qu’elle ne sait pas ou ne souhaite pas les exprimer ?! Par crainte de ma réaction ? De celle des autres ? Que je sois plus en colère ? Peut-être a-t-elle le sentiment qu’elle ne sera pas entendue ?

Pourtant, je lui dis clairement, qu’il y a d’autres façons de communiquer, que oui, je peux être en colère, déçue, triste, mais que je préfère qu’elle me le dise, plutôt que de rester là à bouder. Mais peut-être qu’inconsciemment, étant donner que la « bouderie » m’agace au plus haut point, je ne suis pas « authentique » dans cette situation ? Et comme elle sent que ça m’agace, elle ne souhaite pas aller plus loin ?

Note à moi-même : prendre le temps de me « poser » avant d’accompagner mon enfant dans « sa bouderie ».

@bientôt

 

La distance professionnelle.

Merci à mes collègues et à PLANETE-EJE qui m’ont inspiré cet article.

Accueillir et accompagner toute la journée des enfants qui ne sont pas les siens et établir une relation de confiance auprès des parents, ce n’est pas facile et cela demande une professionnalisation avérée.

Est-ce ça que l’on appelle, la distance professionnelle ?

Il y a quelque temps avec mes collègues, nous parlions de la distance professionnelle auprès des enfants. J’ai pu constater que cette notion est différente d’une personne à une autre, en fonction de son histoire, des ses principes, de ses valeurs, de son éducation et de sa culture.

Définition : 

La distance se définit comme  » l’intervalle ou la séparation de deux points dans l’espace, de deux objets ou deux personnes éloignées par une distance mesurable ». Il existe plusieurs expressions qui illustrent le terme de distance. Sources Larousse et la définition de Pascal Prayez

Garder ses distances, s’arranger pour ne pas être concerné par quelque chose, dégager sa responsabilité de quelque chose, ou éviter toute familiarité avec quelqu’un.

Tenir la distance, maintenir ses efforts sur toute la durée d’une course ; maintenir ses efforts pour toute action longue et difficile.

Tenir quelqu’un à distance, se tenir à distance ne pas laisser approcher quelqu’un de soi ou lui ôter tout prétexte de familiarité, ne pas se mêler de quelque chose. Larousse.

La notion de distance professionnelle nécessite d’être suffisamment proche des personnes pour pouvoir les accompagner, mais suffisamment distant pour ne pas se sentir étouffée par eux. Cette distance est donc difficile, car elle nécessite que l’on soit impliqué physiquement et psychologiquement.

Voici les différentes formes de distances physiques :

  • La distance intime (entre 0 et  40 cm) : zone qui s’accompagne d’une grande implication physique et d’un échange sensoriel élevé. Distance la plus utilisée dans mon travail.
  • La distance personnelle (entre 40 et 135 cm) : est utilisée dans les conversations particulières.
  • La distance sociale (entre 1,20 et 3,50 m) : est utilisée au cours de l’interaction avec des amis et des collègues de travail
  • La distance publique (supérieure à 3,50 m) : est utilisée lorsqu’on parle à des groupes. Source, Source

Selon moi, la distance professionnelle, c’est une barrière, une limite qui permet de garder une ligne de conduite dans sa profession. C’est-à-dire, que dans le quotidien, elle me permet d’établir le contact avec l’enfant, de ressentir ses émotions, ses besoins, tout en préservant mon bien-être physique et psychologique. Elle m’aide à avoir le recul nécessaire pour exercer mon métier de façon objective et respectueuse.

J’ai lu (désolée, je ne sais plus où), que « respecter une distance professionnelle avec le jeune enfant n’est pas naturel, elle doit être réfléchie ». Or pour moi, elle est naturelle. Je ne me l’explique pas, mais au travail, j’ai toujours à l’esprit que les enfants que j’accompagne ne sont pas les miens. … je ne vais donc pas chercher à les embrasser et/ou à les câliner à longueur de journée (même s’ils sont trop mignons). Ce que je veux dire, c’est que je n’ai pas besoin de réfléchir et de me dire  » ah là, je n’ai pas la bonne distance ou alors j’en fais trop… ». Bien évidemment, quand un enfant me demande un câlin, je ne vais pas le lui refuser. En effet, la distance que j’instaure, s’ajuste tout au long de la journée, en fonction des besoins de l’enfant, mais sans aller au-delà de mes limites.

Dans un établissement d’accueil du jeune enfant, il est important selon moi, que chaque professionnelle ait conscience de cette distance professionnelle. Effectivement, il m’est difficile de voir des professionnelles « dévorer » de bisous ou d’envahir de câlins, des enfants qui ne sont pas les leurs, surtout s’ils ne sont pas en demande. D’ailleurs, je peux aisément imaginer, ce que peut ressentir une maman, qui voit une professionnelle « dévorer » de bisous son enfant sous ses yeux…  Pour moi, ce sont des gestes très « personnels » qui appartiennent aux parents ou à la famille proche.

Avec les parents : 

La distance professionnelle est également importante. Là aussi, je garde à l’esprit que les parents ne sont pas mes amis. En effet, pendant 3 ans, nous nous occupons de leur enfant et entretenons une relation privilégiée avec eux et cela peut faire naître plusieurs difficultés (rivalité, copinage, jugement, de l’exagération, etc…). Il est essentiel de garder à l’esprit que notre rôle en tant qu’EJE, est d’impliquer le parent dans son rôle auprès de leur enfant et non de prendre leur place.

Une distance professionnelle équilibrée, permet donc de conseiller, d’accueillir voire de recarder de façon objective. 

@bientôt

Sources : Larousse ou le dictionnaire et différents articles sur internet, qui m’ont inspirés et qui m’ont donné les informations nécessaire à la rédaction de cet article.

La propreté : le bon moment …

En tant qu’EJE, je suis confrontée régulièrement aux diverses demandes des parents concernant ce sujet.

Il y a les parents à l’écoute : quand est-ce que je dois commencer la « propreté » ? Et ils écoutent avec attention notre réponse. Généralement, je leur donne quelques pistes, comme celles que je cite ci-dessous.

Il y a les parents pressés : « il va à l’école en septembre, il faut qu’il soit « propre » avant. »
Est-ce qu’il va au pot ? Non … Est-ce qu’il demande ?? Non … Mais de toute façon, il n’a pas le choix… Ou encore, il y a un 2ème en route et nous souhaitons qu’il soit propre avant son arrivée..

Il y a les parents qui comptent sur nous :  » vous commencez à quel âge la propreté chez les grands ? Parce que là, il serait temps non ?? Euh … Non Madame, Monsieur, la propreté commence à la maison et non à la crèche… Eventuellement si on observe que votre enfant est prêt, on vous en parlera ! Ou encore, il y a les parents qui, une fois la rentrée scolaire passée, nous appellent « AU SECOURS », car l’école ne veut plus prendre leur enfant qui fait pipi sur lui toute la journée et nous demande une solution miracle pour qu’il soit propre….

Il y a les parents qui, du jour au lendemain, amènent leur enfant, en nous disant : « ça y est, on a commencé la propreté et il est propre ». J’essaie de savoir ce qui a motivé ce choix et cette décision – car je sais bien que leur enfant n’est pas encore prêt – Et bien souvent, ils nous disent qu’il est temps, qu’il a l’âge etc …

Difficile dans tout ça de donner une réponse personnalisée à chaque situation. Il me parait donc essentiel de connaître l’étape de la propreté, ses signes, etc .. Pour accompagner l’enfant dans cette étape.

C’est quoi « la propreté » ? 

« La propreté » est une étape normale chez l’enfant. Cette étape est à la fois inquiétante et préoccupante pour les parents et peut être source de stress et d’angoisse chez l’enfant. Cependant, sachez que l’enfant, un jour ou l’autre devient « propre ». Et oui, il ne me semble pas avoir croisé un jour, un enfant en couche au delà de la maternelle … 😀

Mais, comment sait-on qu’il est prêt ?

C’est quoi le bon moment ? C’est l’âge ? C’est quand les parents le décident ?

C’est rien de tout ça, le bon moment, c’est lorsque l’enfant est prêt et puis c’est tout. C’est-à-dire, quand il a atteint un niveau de maturité physique, psychologique et affectif.

Voici quelques pistes qui peuvent vous mettre sur la voie ..

– Il est conscient de ce qu’il se passe dans son corps. Il sait au moment même où il fait et pas une fois que c’est fait.
– Il manifeste l’envie d’aller sur le pot/toilette ou l’envie d’enlever la couche.
– Il chercher à imiter l’adulte qui va au toilette.
– Il se déshabille en partie « seul ».
– Les couches sont sèches.
– Est-ce qu’il court ? Grimpe les escaliers debout ? Monte sur une échelle ?
– Il connaît les parties de son corps
– Il est sorti de la phase d’opposition et comprend des consignes simples.
– Il connait les mots « pipi » et « caca »
– Il a 2 ans

Bien évidemment, vous ne devez pas attendre que votre enfant remplisse tous les « signes » pour commencer… Par exemple, un enfant peut être propre à 2 ans et un autre à 3 ans… Chaque enfant avance à son rythme, c’est comme pour la marche 😉

Si l’enfant peut répondre « facilement » à « l’attente » de l’adulte, c’est qu’il est prêt et l’étape de la « propreté » se passera en douceur. Que, s’il y a trop de pipi ou de caca dans la culotte ou pendant très longtemps, l’enfant est mis en situation d’échec. Et sur le plan psychologique, des échecs répétitifs et son incapacité à répondre à l’adulte sont néfastes pour lui. Il est donc important de ne pas précipiter les choses. Si cet apprentissage ne fonctionne pas au moment où vous l’avez souhaité, ne voyez pas cela comme un échec. Votre enfant vous dit simplement, « je ne suis pas encore prêt ».  En effet, Il faut savoir qu’une régression est possible lors d’événements stressants, tels que la situation familiale, un changement, un déménagement, une naissance, etc. Nous pouvons alors rassurer l’enfant et voir ce qui l’inquiète. Il est alors important de favoriser son estime de soi en l’encourageant et en lui rappelant ses réussites qu’en pointant du doigt les « accidents »

Rappelez-vous, qu’il est seul maître de son corps et de ses envies.

En lien avec mon article, voici le blog de « Je suis papa« , qui vous propose 15 livres pour l’étape de la propreté.

Voici une sélection de livres que les enfants aiment beaucoup  Qu’y a-t-il dans ta couche ?  Sur le pot  T’choupi va sur le pot

@bientôt

 

P’tite Demoiselle à 7 ans

Pour Ptite Demoiselle c’est : 

7 années de bonheur

28 saisons à s’émerveiller

84 mois à imaginer et à créer

2555 jours de jeux et de découvertes

61 320 heures d’expérience pour bien grandir

Pour moi c’est :

7 années de bonheur

28 saisons de gros câlins

84 mois remplis d’énormes bisous

2555 jours de joie, de fous rires, de larmes

61 320 heures que je t’aime ma Ptite Demoiselle

joyeux anniversaire ma princesse 

D’après une idée reçu en mail ce matin de la part d’une grande enseigne !

@bientôt

Aujourd’hui, Ptit d’homme a 4 ans

Il y a des jours qu’on ne peut oublier … En effet, il y a 4 ans, je devenais maman pour la 2ème fois. Je n’oublierai jamais la tête de mon gynécologue, des sages-femmes et celle de Monsieur J (mon mari) et surtout des « olalalala ».

Mais quoi « olalalala » ???? Et bien à 19h53, P’tit d’homme, pointe le bout de son nez du haut de ses 54 cm et de ses 4kg640 et cela,15 jours avant le terme…Je préfère ne pas imaginer ce que cela aurait donné à terme.

Aujourd’hui, P’tit d’homme a décidé qu’a 4 ans, il écouterait et serait sage … Autant vous dire que cela se fête !!!

Bon reste a savoir combien de temps cela va durer …

Suite au prochain épisode

@bientôt

 

Une mauvais nuit…

Il est 2h40 quand Ptite Damoiselle, m’appelle : « maman, ma couette est tombée, je ne sais pas la remettre »… Je me lève péniblement et je lui remets sa couette en lui disant « bonne nuit » à ce moment là, je ne savais pas que j’allais passer une mauvaise nuit …

2h55, alors que je me rendors tranquillement, j’entends : « maman, je dois faire pipi  » Je lui réponds « vas y », je l’entends descendre puis remonter dans sa chambre…

3h20, elle me réveille ….. Encore une fois : « maman, j’ai fait un cauchemar » Je lui dis de venir et de me raconter son cauchemar.. Elle me raconte, elle pleure et s’installe à côté de moi pour un petit câlin… Au bout de 10 min, je la raccompagne dans son lit.

Un bisou et bonne nuit … Mais ce n’est pas fini …

3h45, maman je n’arrive pas a dormi !!

4h05, maman je vais jamais me rendormir..Je lui dis que ça commence à bien faire .. Mais je vois qu’elle a vraiment du mal alors, je lui dis que si elle veut, elle peut lire un livre et après dodo, car il est très tard, ok ……

4h26, je dois faire pipi (je souffle) et à 4h56, Ptite Damoiselle pleure, car elle n’arrive pas a dormir …

Aaaaaaaaahhhhhhhh, mais moi, je ne demande qu’une chose … DORMIR !!!!

Là, j’en ai plus qu’assez, je monte et je me fâche … Fatigue, perte de patience, ce n’est pas bon ménage … Je lui demande ce qu’il ce passe, elle ne sait pas, je lui demande ce qu’elle veut faire ? Elle ne sait pas … Et là, je lui dis : descend et va regarder la TV et elle se lève .. O-O et là je lui dis « non mais enfin Ptite Damoiselle, maintenant ça suffit, tu dois dormir, demain, tout à l’heure, tu as école et tu vas être fatiguée.. Je descends et si dans 15 min, tu ne dors toujours pas, je me fâche encore plus fort … Je suis enfin dans mon lit à 5h10 … plus un bruit et le réveil sonne à 7h … C’est dur très dur !!

La journée fut longue, très longue.. J’ai récupéré Ptite Damoiselle, avec des cernes jusqu’aux joues. Nous avons mangé tôt et à 20h, elle dormait. Je croise les doigts pour une bonne nuit.

@bientôt