Le positionnement professionnel

Alala quel savoir-être difficile et compliqué celui-là.

Dans la crèche où j’ai travaillé pendant 3 ans, la directrice ainsi que la psychologue m’avaient demandé de me positionner ++. « Je suis EJE et que, du fait de ma formation, j’ai une réflexion, j’ai de l’observation, j’ai une analyse et si je me positionne sur un sujet ou une situation, celui-ci doit être entendu et respecté… » Mais voilà, à l’époque je leur avais expliqué, mes difficultés, car ayant eu des conflits quelques mois auparavant, certaines professionnelles ne voulaient plus/pas m’écouter.. Parce que c’est moi ? Peut-être (sûrement)… Pourtant, avec certaines, je n’avais pas eu de conflits.. Solidaires et loyales envers leurs collègues, la communication était devenue difficile.. Et ainsi, sans le vouloir (ou pas) elles mettaient en difficulté d’autres collègues ainsi que les enfants.. Malgré mes efforts, j’avais toujours autant de mal à me positionner, pourquoi ? peur du jugement ? peur de ne pas être à la hauteur ? peur de mal dire les choses ? Ou alors est-ce que cette difficulté réside dans le fait, que je ne trouvais pas de reconnaissance de mon travail ? ou parce que j’avais plusieurs casquettes ? que je pouvais être au champ et à la ville ? que je sortais de mes missions d’EJE, car c’était l’organisation qui le demandait ? Avec le recul, plus d’un an après, je pense que c’est un peu de tout…

Mais d’abord ? C’est quoi le positionnement professionnel ?

Pour moi, savoir se positionner, c’est argumenter ses actes, ses réflexions en fonction de son cadre de références (formations, pédagogies, lectures, articles neuro scientifiques, etc …). Didier Dubasque le résumait ainsi « savoir où l’on est, ce que l’on fait, pourquoi on le fait, poser sans cesse la question du sens et agir en conséquence ».

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Quand je me positionne, pour qui cela a du sens ? pour moi ? naturellement ! Pour l’enfant ? principalement !! Pour mes collègues ? pas toujours… Et c’est là que ça bloque.. En effet, certaines professionnelles ont des besoins (matériel, organisation, affectif, reconnaissance..) tellement présents, qu’ils passent avant ceux des enfants, ceux du groupe et pour moi, ce n’est pas envisageable !!! Pourtant, je sais qu’il est important de prendre soin de soi, d’écouter ses émotions et de répondre à ses besoins. Cependant, dans cette situation, c’est le besoin de l’enfant qui doit être prit en compte, c’est lui qui doit être au coeur de notre pratique. Nos besoins perso (quand on les connaît) peuvent être satisfaits un peu plus tard dans la journée..

A l’époque, quand je me positionnais, ce n’étais pas pour jouer au chef ou autres, mais c’est parce que je sais, j’ai été formé, je l’ai appris, je l’ai étudié, je me suis documentée pour répondre au mieux aux besoins et au bien-être de l’enfant.

Pourtant, pour des raisons que j’ignore, la communication était rompue, les professionnelles n’étaient plus réceptives.. Pendant presque un an, j’ai essayé de rétablir la communication et de me positionner, mais cela n’a pas fonctionné et il y a un moment où il faut savoir partir…

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En tant que directrice, je reste la même, c’est-à-dire, juste, cohérente, bienveillante, respectueuse, mais maintenant, je pose mon cadre, je suis le cadre, car il sécurise l’équipe, les enfants et les parents et il permet d’éviter les dérives… Enfin, quelques unes… En tout cas, après presque 11 mois, ce que je peux dire, c’est qu’il n’est pas simple d’amener un nouveau regard, cela prend du temps et je sais de quoi, je parle, car depuis plus de 7 ans, le changement fait partie de mon quotidien…En tout cas, je sème de petites graines et je sais que pour certaines, cela prend  :D pour les autres, je crois en leur potentiel, même si parfois, j’ai de quoi baisser les bras, je suis sûre qu’ensemble nous y arriverons et nous ferons de belles choses !

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@bientot

 

Praticienne en psychopédagogie positive

C’est avec une immense joie, que je vous annonce que depuis le 2 juillet 2016, je suis certifiée praticienne en psychopédagogie positive par la @lafabriqueàbonheurs.

10 mois, 10 week-ends, 10 modules d’enrichissement, de questionnement, de doutes et de pur bonheur !!

Bon, ok, c’est bien beau, mais concrètement, kezako la psychopédagogie positive ?

La pédagogie positive c’est apprendre avec sa tête (cognitif), son coeur (émotions) et son corps (mouvements). Par cette approche, je vais accompagner l’enfant, l’ado et/ou l’étudiant en difficulté d’apprentissage, en manque de concentration ou de motivation… L’approche tête, coeur, corps est une approche bienveillante, respectueuse et globale. Ensemble, nous irons à la rencontre et à la découverte de ses talents… Pour cela, je suis équipée d’outils ludiques et positifs qui l’amèneront vers une autonomie, une organisation, une confiance en soi 

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Pour l’instant, je vais faire cette activité en parallèle (mi-temps), car mon boulot de directrice me prend du temps, mais surtout, il me passionne ! J’adore ce que j’y fais et ce que j’y apprends ! Même si le management d’une équipe n’est pas facile, je suis dans un défi permanent et j’adore ça !

Mais pour l’instant, place aux vacances !

Je vous souhaite à tous de belles vacances ensoleillées, ludiques et bienveillantes.

Bises

 

 

 

Je vous racontes mes derniers modules..

Et oui… J’ai un peu de retard … !! Mais mieux vaut tard que jamais😉

Plus la formation de psychopédagogue avance et plus je découvre des outils très intéressant !!

En février, j’assistais au module « Fondation pour l’apprentissage efficace et fructueux » de Sophie Grassi auteur de  » Je craque…, Au secours, je fais quoi ? »

Au cours de ce module, Sophie a abordé, les croyances familiales, leurs impacts et ce que nous pouvons faire en tant que praticien en psychopédagogie. En effet, » il est important de prendre conscience des étiquettes, des rôles, des lois familiales, des non-dits, des secrets de famille… ». Ensuite, nous avons vu comment dynamiser notre corps, mais surtout celui des personnes (enfants et adolescent, que nous allons recevoir). Pour cela, Sophie nous a donné quelques techniques pour préparer les enfants et ados aux activités scolaires, en cas de stress, pause, changement d’activité… Il est essentiel avant tout de boire de l’eau pour chasser le stress et améliorer nos compétences, ensuite nous avons vu des exercices tels quels : Le « farci de génie », le « cross crawl » ou encore le « bretzel »… Vous trouverez ces exercices dans son livre😉.

Puis nous avons abordé, les « réflexes archaïques ». Quezako ??  Il s’agit de mouvements primitifs qui apparaissent pendant la vie foetale, certains sont activés par les contractions lors de l’accouchement ou juste après. Ils sont indispensables au bon développement du nourrisson… Pour les plus connus, nous retrouvons le réflexe de succion, le réflexe de Moro, le réflexe de la marche automatique… Mais pas que… J’ai appris qu’ils en existaient pleins d’autres et que certains réflexes n’étaient pas « intégrés », car ils ont été retardés ou bloqués. Les conséquences d’une mauvaise intégration peuvent être multiples : 􀀂 Comportement de réactif combat/fuite, perturbation du comportement ( fragile, timidité, agressivité)…􀀂 (…) Après ce module, nous avons les clés pour détecter certains réflexes non intégrés (les plus courants) ainsi que des exercices pour les réintégrer😉

Nous avons également vu l’importance du corps dans les apprentissages. Pour cela, nous avons vu des exercices de Brain gym. La Brain gym a été inventée dans les années 1980 par le Dr Dennison. La brain Gym permet d’améliorer les capacités de lecture, d’écriture, d’expression orale et de logique, de se concentrer, de mémoriser, de communiquer et de mieux écouter, de mieux gérer le stress (…)

En mars : Nous avons découvert les bases de l’hypnose et de la PNL. C’était un week-end très intéressant et fascinant. Notre formateur Stéphane est vraiment super, il a vraiment une très bonne approche, il sait transmettre son savoir et son expérience et tout cela avec bienveillance. Que demander de plus ???😉.

Au cours de ce week-end, nous avons appris les caractéristiques de l’inconscient, comprendre et accepter la création de la carte du monde  de chacun, nous avons également vu comment se positionner dans une séance d’hypnose, quel langage nous devons utiliser, la reformulation et, comment parler à l’inconscient pour augmenter la dissociation… (…) mais pas que ! Pour une bonne séance d’hypnose, nous devons respecter un protocole, afin de le maîtriser et ainsi pouvoir le modifier pour se l’approprier !

En avril, j’ai vécu 4 merveilleux jours..

Samedi matin, départ à 6h41 pour arriver à la gare du Nord à 7h44.. J’arrive à la Fabrique à Bonheurs vers 8h30 et je suis accueillie par Isabelle Pailleau😀.. Les autres membres du groupe arrivent petit à petit et à 9h45 nous sommes au complet. Il est l’heure de commencer notre 1er module du week-end « la conduite d’entretien »..Isabelle anime le module à merveille et nous avons la bonne surprise de voir apparaître Audrey Akoun. Depuis, le temps que nous voulions la voir.. Quel bonheur d’être auprès de ces deux femmes pour nous transmettre la psychopédagogie positive. Elles sont adorables, gentilles, pétillantes et positives… Bref c’est que du bonheur !! A la mi-journée, les liens que nous attendions sont enfin là. Ca y est, nous savons ce que nous devons faire et comment nous devons le faire, d’un coup, c’est comme une évidence. L’après-midi se poursuit avec avec la pratique des conduites d’entretien et c’est Jessica Hollender, un petit bout de femme adorable, pétillante et dynamique qui anime le module. La journée passe à la vitesse grand V !

2ème jour : Pour ce 2ème jour, c’est à nouveau Stéphanie (Hypnothérapeute) qui nous transmet plusieurs techniques d’entretien. Au cours de la matinée, nous revoyons, les niveaux logiques, la détermination d’objectifs en 7 points, les méta-programmes (comportements inconscients et répétitifs)  et la détermination d’objectifs par la méthode SCORE.
SCORE c’est l’acronyme de Symptôme(s)–Cause(s)–Objectif(s)–Ressource(s)–Effet(s). Il s’agit d’une méthode simple et efficace, car elle intègre une position dissociée et donc de pouvoir avoir un avis objectif sur une situation ou un problème posé.

3è et 4è jours : Module de CNV avec Mr Vincent Houba ! J’ai vécu 2 jours incroyables, Vincent incarne le message qu’il transmet… J’ai rencontré une belle personne, une belle âme, un bel être… Non, non, je ne suis pas amoureuse, mais si un jour vous le rencontrez, vous saurez alors de quoi je parle. Ces 2 jours de CNV ont résonné en moi, tout ce que Vincent disait, faisait écho… Ce qui a conforté mon choix de communication.. Je ne vais pas réécrire sur ce sujet, puisque je l’ai déjà fait ici.

En mai :  Du samedi, j’ai découvert la méthode Vittoz, qui  fait partie des thérapies psychosensorielles fondées sur la redécouverte de nos cinq sens. Elle vise à rétablir l’équilibre entre les 2 fonctions primordiales du cerveau : La réceptivité des sensations et l’émissivité de la pensée. Les outils que nous avons appris sont des exercices qui permettent de travailler sur ces 2 fonctions.. Et dimanche, nous avons vu les bases de la « thérapie familiale » qui par différents outils tels que : le dessin de la maison, les échelles ou encore l’exception, vont nous permettent de comprendre les systèmes familiaux et les interactions entre les membres d’une famille. Bien évidemment, cela ne fait pas de nous des thérapeutes familiaux, mais cela nous permets d’être en alerte et de pouvoir réorienté les familles si besoin.

Et voilà pour mes derniers modules. Le prochain module, c’est le 4 et 5 juin, ensuite c’est le 2 et 3 juillet pour la certification.. et la formation sera finie !

@bientôt

 

 

 

 

Retour sur mon 2ème W-E de formation : La gestion mentale

Bonjour,

Cet article était en cours d’écriture depuis bien trop longtemps et c’est grâce à un joli mail reçu que je l’ai terminé.

Valérie Eichenlaub notre formatrice est la créatrice avec Hélène Albertini de la société « Fort Intérieur »

Fort Intérieur est une structure dédiée à l’intelligence collective et spécialisée dans l’accompagnement, la facilitation et la formation. Elle est fondée sur la conviction que la coopération est au cœur du progrès des entreprises et de leurs acteurs.

Quand je suis arrivée samedi matin, Valérie nous a demandé ce que l’on connaissait de la gestion mentale. Pour ma part, le nom c’était déjà bien…

C’est quoi la gestion mentale ? 

La Gestion Mentale est un courant pédagogique qui explore et décrit de manière très précise la diversité des mécanismes et fonctionnements mentaux qui entrent en jeu de manière consciente dans tout apprentissage. Elle est fondée sur une psychologie de la conscience cognitive et phénoménologique: autrement dit c’est une psychologie qui étudie les moyens et mécanismes conscients d’acquisition des connaissances; au travers des faits de l’expérience vécue par les sujets.

Quels sont les objectifs de la gestion mentale ?

  • Nous faire prendre conscience des habitudes mentales que nous mettons en place au cours d’une « tâche ».
  • Elargir les compétences sur les tâches que nous ne savons pas faire. En effet, parfois les enfants ne s’autorisent pas explorer d’autres stratégies. Ainsi, il faut leur proposer d’autres stratégies mentales pour les inciter, dans le respect de ce qu’ils sont, à élargir leurs propres habitudes mentales afin d’améliorer leurs performances.
  • Mettre en évidence le projet, c’est à dire l’orientation spontanée que donne l’apprenant à son activité

Ainsi, nous devenons créateurs et acteurs de nos propres réussites et prenons confiance en nos capacités, puis en nous. Notre motivation est ainsi renforcée.

La gestion mentale, c’est l’observation de son propre fonctionnement mental. On parle alors d’introspection !

Les fondements de la gestion mentale :

Dans la gestion mentale, il y a 5 évocations « gestes mentaux » : faire attention, mémoriser, comprendre, réfléchir et imaginer.

La perception et les évocations, sont des outils fondamentaux de la pensée.

La notion de projet est également essentielle dans la gestion mentale. En effet, si vous n’avez pas le bon projet, vous n’obtenez pas le bon résultat.

Le projet : 

C’est la direction spontanée et/ou réfléchie que nous donnons à notre activité.

L’essentiel, n’est pas d’avoir un projet, mais de se mettre en projet. C’est à dire que nous devons anticiper mentalement la tâche à accomplir dans tous ses détails. Le projet n’est pas l’objectif. L’objectif est externe, il peut être donné par autrui. Le projet est propre et personnel. Pour être efficace , le projet permet d’ anticiper :  les finalités, les objectifs visés, le « pour quoi » de la tâche et les moyens pour y parvenir, les obstacles qui pourraient survenir, etc.

Comment j’ai compris la notion de « mise en projet »:

Quelques jours après ce module, j’accompagnais mon fils pour les devoirs. Il faut savoir que mon fils est précoce et que pour lui, les devoirs et l’écriture sont une torture. Alors qu’il me clamait haut et fort qu’il voulait faire ses devoirs, il n’arrivait pas à se mettre dedans. Au bout de longues minutes, je lui explique, que je vois que c’est compliqué pour lui de faire ses devoirs, que nous allons arrêter là et que nous expliquerons à son maître, pourquoi ses devoirs ne sont pas faits.A cet instant, il est partie dans une colère, avec des, cris, des larmes, etc … Je ne comprenais pas…Une fois la tempête émotionnelle passée, je lui demande ce qui se passe, car j’entends bien qu’il souhaite faire ses devoirs, pourtant quand nous commençons à les faire, il ne les fait pas, me dit que c’est trop long, etc … Et là, il me dit  » si je ne les fais pas, je vais devoir les faire pendant la récréation ». C’est là que j’ai compris qu’il n’avait pas le bon projet dans la tête. En effet, il faisait ses devoirs pour ne pas avoir à les faire à la récréation et non pour comprendre et apprendre…  ;-) Je lui ai donc posé des questions, c’est quoi les devoirs pour lui ? A quoi cela sert ? et à partir de là, je lui ai expliqué que les devoirs lui permettaient d’apprendre et de connaître plein de choses, comme savoir écrire et parler sans faute, etc .. Je lui ai également dit que les devoirs, ça ne devait pas devenir une punition pour lui etc ..bref, il a fallu que je compose😉

Perception et évocations : 

Toute la journée, nous percevons le monde à travers nos sens et cela de façon inconsciente. Quand nos actes deviennent conscients et réfléchis, alors on parle d’évocation.

« EVOQUER, c’est faire exister dans sa tête ce que l’on a perçu, en se le « redonnant » sous forme d’images mentales, visuelles, auditives ou tactiles ». (A. de La Garderie). L’évocation est la construction mentale des objets de perception. C’est une image mentale, visuelle, auditive ou verbale, par laquelle le sujet rend mentalement présent le monde qui l’entoure, la réalité qui est, ou celle qu’il invente.C’est la première étape ndispensable qui conditionne l’effectuation de tout geste mental.

Le chemin de l’évocation : 

Les gestes mentaux : 

Le geste d’attention : C’est le geste premier de l’apprentissage, qui conditionne tous les autres. L’attention se définit par le projet de faire exister dans sa tête (mentalement) l’objet perçu.

Le geste de mémorisation : La mémorisation est un geste d’avenir. Elle comprend 3 étapes :
1. Le temps d’évocation des idées à mémoriser durant lequel la personne projette le sujet dans l’avenir, dans une utilisation future
2. La réactivation nécessaire pour installer les connaissances à long terme
3. Le temps du rappel durant lequel le sujet évoque la connaissance mémorisée

Le geste de compréhension : Comprendre, c’est traduire pour soi l’objet de perception. C’est faire des liens avec ce que l’on sait déjà. Les obstacles à la compréhension sont la précipitation et la mémorisation. Le geste de compréhension prend du temps. Le mind mapping et le fameux CQQCOQP sont des outils important pour ce geste.

Le geste de réflexion : La réflexion est le geste par lequel on retourne et on réfléchit à son stocks (connaissances, règles et expériences). En effet, il s’agit de choisir, de faire un tri dans ce que l’on sait pour répondre à une question, trouver la solution à un problème nouveau et inconnu.

Le geste d’imagination : L’imagination a pour projet de prolonger les évocations. Elle transforme les images mentales issues de l’objet perçu. Le geste d’imagination repose sur le projet de s’impliquer soi-même et de se confronter à soi . Il est nourri par le goût du défi. Par exemple au cour de se module, nous avons créé une histoire à partir de mot imposés : Si je me souviens bien, ces mots étaient « Zaputo, colère, atome, café, girafe, élémentaire… »

Et pour finir, en tant que future psychopédagogue, comment je pratique la gestion mentale ?

Pour cela, je vais utiliser  « le dialogue pédagogique ». C’ est un entretien spécifique (question/réponse) « par lequel j’aide la personne (enfant, étudiant, adulte) à faire émerger à sa conscience les habitudes mentales qu’il déploie au cours de la réalisation d’une tâche. Elle s’appuie sur une démarche introspective et réflexive. » Il sera également important de vérifier si la personne a le bon projet, car le projet représente 50% du travail…

Voici quelques liens pour aller plus loin :

www.conaisens.org  une mine : power point sur la théorie, des vidéos montrant des applications de la gestion mentale auprès d’apprenants de tous âges.
www.Ifgm.org : site de la fédération des Associations Initiative et formations qui organisent des formations –, site peu actif mais incontournable.
www.iigm.org  (site de l’Institut International de Gestion Mentale, situé à Paris).
www.gestionmentale.org
Livre « jeux pour apprendre »

Bien évidemment, je suis allée à l’essentiel, comme vous pouvez le constater, c’est une pédagogie très intéressante, mais qui nécessite de se creuser un peu plus « les méninges ».

@bientôt

2015 en révision

Coucou à toutes et à tous.

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de mon blog.

Ce blog, c’est mon journal intime, j’y ai écrit mes coups de gueule, mes réussites, mes échecs… A travers lui, je m’exprime, je réfléchis, j’agis, je prends conscience et vous y contribuez en aimant et en partageant mes articles. Alors, un énorme, MERCI.

Je vous souhaite une très belle année remplie de bienveillance, d’émotions et de lumières dans vos coeurs.

Prenez soin de vous et de vos proches.

@Sylvia

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2 700 personnes. Ce blog a été vu 37 000 fois en 2015. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 14 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

3ème module de formation, Troubles, dys et Predom

Ce week-end de formations (5 et 6 décembre) a été riche en émotion… Déjà, parce que en allant à Paris, je ne pouvais pas ne pas passer au Bataclan… Quand je suis arrivée rue Voltaire, j’ai vu les trottoirs envahis de fleurs, de bougies, de drapeaux, de mots, de dessins, j’ai senti mon coeur battre à la chamade, puis me voilà devant cette grande bâche blanche, qui cache le Bataclan. J’avais le coeur lourd et les larmes aux yeux…

Je n’arrive pas à croire que dans ce bâtiment, il y a eu une telle horreur, je n’arrive pas à croire que cela se soit réellement passé… Je reste un bon 1/4 d’heure avant de repartir bouleversée.

Le temps du trajet jusqu’a la Fabrique à Bonheurs et me voilà prête à me former !

Sauf que, le 1er jour « détecter et accompagner les différences dans les apprentissages » ne correspond pas à mes attentes, évidemment,  j’ai découvert la différence entre tous les « dys », mais concrètement, si là tout de suite je devais être en libéral, je ne sais pas réellement comment je peux accompagner ces enfants. Je vais donc pour cela, me former (un peu) et créer seule ou accompagné d’une super psychomotricienne😀 mes propres outils pour les accompagner😉

En ce qui concerne, le 2ème jours « vos préférences comportementales »

Nous avons travaillé sur l’outils « Predom ».

Predom, c’est quoi ?

Pour le module, j’ai rempli un questionnaire et à partir de celui-ci, nous avons eu un nombre de points et delà un profil s’est dégagé. Mais attention, l’objectif n’est pas de « coller une étiquette », mais de comprendre comment, nous fonctionnons et pourquoi la relation et/ou la communication ne fonctionne pas avec certaines personnes. Et pour avoir reçu mon profil, je peux vous dire que c’est très très bluffant.. !!

Prédom est une méthode fine d’explication du comportement, explicable de manière claire et simple. Pour plus d’explication et croyez moi il vous en faut plus😉, c’est ici

Alors, je vais essayer de vous expliquer. Nous savons que notre cerveau se compose de 2 hémisphères : droit et gauche, et nous savons qu’à l’avant il y a le cortex et à l’arrière le limbique. Et selon Prédom, nous sommes plutôt mode gauche ou mode droit avec pour orientation cortex ou limbique.

Pour résumer (et c’est un gros résumé), nous avons chacun un quadrant prééminent, nous pouvons être cortex gauche, cortex droit, limbique gauche ou limbique droit. bien évidemment, nous ne sommes pas que cela, car pour chaque situation que nous rencontrons, nous pouvons aller piocher dans les autres quadrants… Où nous pouvons carrément les éviter😉

Un « profil » Predom, ça ressemble à une cible avec 4 quadrants. Sur ce profil, on peut voir nettement une prééminence du cortex droit (vert foncé), une zone verte claire qui est une préférence, orange c’est la neutralité et en rouge c’est une zone d’évitement.

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Concrètement, c’est quoi mode gauche ou droit ? et cortex ou limbique ? 

Mode gauche prédominant, il est tourné vers le connu : les faits, l’expérience, les références et les acquis. Il privilégie la rigueur, la discipline, les méthodes et les procédures. Le gauche privilégie la précision.

Mode droit prédominant, il est tourné vers l’ouverture, l’indéfinissable. Face aux situations et aux personnes, il accueille volontiers ce qui est inexplicable, inexprimé, indicible. LE droit privilégie l’approximation.

Le cortex est détaché, il pense et réfléchit, donne priorité à l’aspect théorique, il est moins sensible à la pression et considère les autres pour ce qu’ils font..

Le limbique est attaché; il ressent et échange, donne priorité à l’humain et au concret, il est plus sensible à la pression et il considère les autres pour ce qu’ils sont..

Mon Profil :

Je suis mode droit orienté limbique, avec une neutralité dans les autres quadrants et une zone d’évitement dans le concevoir « stratégique ».

Voici un petit bout de mon profil, bah oui, je ne vais pas tout vous dévoiler …😉

Mon côté droit

En d’autres termes, vous affectionnez une certaine ouverture, sans pour autant que celle-ci prenne le pas sur un minimum de rigueur et de stabilité. Vous recherchez une liberté de manoeuvre et la possibilité d’exprimer votre personnalité. Mais en restant dans un cadre relativement «balisé» et dans le respect d’un minimum de règles. Votre flexibilité et votre bienveillance face aux personnes et aux événements trouvent leur limite dans un refus du n’importe quoi et du n’importe comment…

Et mon côté limbique :

La dimension affective est prédominante chez vous.Vous êtes sensible à votre environnement. Il importe que celui-ci vous garantisse des conditions favorables pour épanouir votre talent : avant tout stabilité et harmonie.Éloigné des abstractions et des théories, vous vous exprimez au mieux dans le concret, la relation, le vécu. Dans votre vie professionnelle, votre attirance se porte sur les aspects «terrain» et non sur les tâches requérant le maniement des concepts et des idées générales…

Et voilà c’est fini pour ce 3ème week-end de formation

@bientôt