Je t’admire, mais je te crains…

Toujours en recherche sur les relations que j’entretiens avec les humains et plus particulièrement mon entourage perso/pro, j’ai appris il y a quelques jours que des professionnelles m’admiraient pour mon parcours, mon expérience et/ou mes connaissances et qu’en même temps ces mêmes personnes me craignaient.

Déjà, savoir que je suis une personne que l’on admire est difficile à accepter… Car je fais simplement ce que j’estime être juste pour les autres et pour moi-même. Et d’un autre côté, savoir que je suis en même temps une personne que l’on craint, ça, ça ne passe pas du tout… C’est comme pour l’éducation de mes enfants, j’ai arrêté toutes formes de violence, de punition, etc… pour me diriger vers la bienveillance, car justement, je ne voulais pas que mes enfants me craignent. Du coup, je m’interroge :

Comment, peut-on admirer et craindre une personne en même temps ? 

Mon cerveau s’est mis en route, je me suis mise à la place de ces personnes et je me suis dit :

« ok, déjà, pourquoi j’admire une personne ? »  Et là, j’ai pensé au courage, à la persévérance d’aller au bout de ce qu’elle entreprend, le fait de prendre des risques, de son dévouement, de ses capacités intellectuelles, cognitives, manuelles et/ou artistique, etc… Et surtout, c’est une personne qui correspond à mes valeurs et avec qui j’ai une résonance…

« ok, maintenant que je l’admire, pourquoi je la crains ? »  Et des peurs sont apparues. Peur de décevoir, peur de ne pas être à la hauteur, peur que l’on découvre mes failles, peur de ne pas y arriver, peur de l’échec…

Ces réflexions et ces différentes analyses me permettent d’écrire qu’effectivement cette admiration que j’ai pour une personne, peut paradoxalement entraîner une crainte envers elle.

Pourquoi ? Et bien, tout simplement parce que je prends conscience qu’il y a une différence entre ces compétences, ces connaissances, son comportement, son expérience et moi.. Je peux alors ressentir une émotion très ambivalente face à cette personne et envers moi-même… Suis-je capable ? J’aimerais être comme elle, est-ce que je peux devenir comme elle ? Ai-je les compétences ? Suis-je assez intelligente ? Je n’y arriverai jamais, je suis trop nulle…

« Heureusement » de mon côté, l’admiration que j’ai pour une personne va être une source d’inspiration et de motivation qui va me permettre de répondre à différents besoins tels que, le besoin d’accomplissement, d’apprentissage, de réalisation, de créativité, de curiosité professionnelle… Ainsi, cette admiration va stimuler mon désir de réduire cette différence entre cette personne et moi, jusqu’à ce que « L’élève dépasse le maître ». En effet, pour moi, qui suis avide de connaissances et d’apprentissages, cela représente un véritable défi !

Cependant, pour certaines personnes, cela n’est pas aussi simple… Pourquoi ? Et bien, je pense que pour réduite cette différence, elles doivent avant tout, en être conscientes. Conscientes que cette différence peut être réduite. Pour ce faire, ces personnes devront sortir de leur zone de confort et faire preuve de courage, de motivation, de détermination et croire qu’elles sont capables de monter en compétences et de se mettre à niveau… Au contraire, si ces personnes n’en prennent pas consciences, elles resteront sur place, elles résisteront et certaines ressentiront de la jalousie sans comprendre que cela leur apporte : RIEN !

Alors pour ces personnes qui m’admirent et qui me craignent en même temps, j’ai envie de vous dire : STOP !! Nous sommes uniques, nous avons tous un parcours, une éducation, des expériences et des chemins différents. Alors oui, j’ai des connaissances, de l’expérience etc … Je travaille dur pour en arriver là, je lis (beaucoup) et je me forme (encore et toujours)… Cependant, si vous cherchez bien, (si si cherchez bien) vous avez un talent, une compétence ou simplement une détermination qui ne demande qu’à  s’exprimer, alors ne cherchez pas à ressembler à la personne que vous admirez, chercher surtout à être vous-même !

Un petit article pour vous, http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/02/28/22061-ces-personnes-qui-nous-inspirent-nous-font-avancer

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Cette année…2017

Une amie m’a envoyé cette photo et j’avoue qu’elle me donne à réfléchir..

De quoi suis-je fière pour cette année 2017 ??

Pour être honnête, je ne sais pas comment qualifier l’année 2017… Je dirai que cette année, émotionnellement, elle a été intense et riche, professionnellement, elle a été constructive, éprouvante et pleine de remise en question et personnellement, elle n’a pas été de tout repos (surtout en fin d’année)…

Cependant, je sais ce dont je suis fière…

Je suis fière du chemin semé d’embûches que j’ai parcouru… Je suis fière d’avoir fait preuve de persévérance et de courage, je suis fière des rencontres que j’ai faites, elles m’ont énormément apporté, elles m’apportent encore et je souhaite que cela continue. Je suis fière de pouvoir accompagner des étudiants (EJE, IDE, CAP…), de leur apporter mes connaissances et mon expérience. Je suis fière d’accompagner les parents et leur enfant sur le chemin de la bienveillance…

Je suis surtout fière et heureuse d’être entouré par de belles personnes, je pense à mon mari, mes enfants, mes parents, ma soeur, ma best friend, mes anciennes collègues devenues des amies… Toutes ces personnes qui croient en moi et qui m’accompagnent quotidiennement. Je suis remplie d’amour et de gratitude en pensant à elles.

Alors, ciao 2017 et simplement merci !

Toi ma belle 2018, tu seras une belle année, une année de changement avec de nouveaux projets, une année de bienveillance remplie d’énergie positive.

@très vite

Sylvia

 

 

 

En cours de réalisation… 

Il y a quelques semaines, la vie m’a envoyé des épreuves pas faciles. Quelques problèmes personnels, mais surtout des problèmes professionnels… Le management et le monde associatif… Une histoire compliquée et qui a entraîné des conflits, de l’incompréhension et une communication rompue

Toutes ces épreuves ont mis ma tête, mon coeur et mon corps à rude épreuve. Je me suis sentie perdue, bousculée, pas à ma place, j’étais fatiguée psychologiquement. Cependant, j’avais l’impression que toutes ces épreuves n’arrivaient pas par hasard. C’est comme si je devais rétablir un équilibre, pour recevoir et/ou pour aller vers ceux en quoi/qui je crois, la vie qui me dit  » eh oh !! je suis là, c’est par là que tu dois aller ….  »

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Ca doit faire plus d’un an, qu’elle me donne la leçon, que je dois faire quelque chose, que j’en ai marre, que cela ne me correspond plus… Cependant, je n’arrive pas à franchir le pas, je commence des choses et je ne vais pas au bout ou parce que je suis trop pris par mon boulot à la crèche pour entamer quoique ce soit… Bref, une « force invisible » me retient et en discutant avec ma voiture… (Bah quoi ? vous ne parlez par à votre voiture ? Vous êtes bizarre) j’ai compris qu’en fait certaines personnes me mettent dans un rôle d’être « indispensable »..

Intentionnellement, je l’ai sans doute cherché … En effet, je ne vous cache pas qu’au début, quand j’ai dû faire mes preuves, j’ai beaucoup donné (mon temps et mon énergie), je ne comptais pas mes heures, j’étais sur tous les fronts, on m’avait donné ma chance et il fallait que je prouve qu’ils avaient bien fait et l’adage « si je ne le fais pas, personne ne le fera » a été plus que vérifié… Et petit à petit, je me suis aperçue que j’étais devenue utile (un peu trop) aux autres, j’étais nécessaire à une institution et surtout, je faisais très bien mon boulot, puisque j’avais (et c’est toujours le cas) établi une relation de confiance avec les parents, les membres du bureau et les membres de l’équipe (certains).

Résultat : c’était super valorisant pour moi qui débutais dans ce poste, du coup mon ego était flatté et gonflé à bloc…

Néanmoins, j’ai compris (depuis peu) que ce « rôle » est une croyance que j’ai (elle est encore présente, un peu), car si je suis indispensable, je suis aimée, je suis quelqu’un de compétent, je suis quelqu’un de précieux, en un mot : j’existe… Mais je ne veux plus de cette responsabilité, de ce rôle qui m’enferme et qui m’empêche d’avancer…

Voici les phrases que j’entends quotidiennement et qui m’enferme dans cette croyance que je suis indispensable et qui m’empêche d’avancer

  • « Ne partez pas ! « ,
  • « Si vous partez, je pars »,
  • « Qu’est-ce que l’on va faire sans vous, si vous partez ? »,
  • « Si tu pars tout va s’écrouler… « 
  • « Tu es le pilier… »

Je sens au fond de moi, cette colère, cette injustice et cette impuissance qui grandit chaque jour, qui attriste mon coeur et qui m’amène à envisager un autre chemin, un chemin qui n’est pas encore construit…Un chemin qui sera le mien… Mais avant ça, il faut que je coupe ces liens négatifs qui me retiennent…

Accompagner avec le coeur

Depuis que j’ai entrepris d’être moi-même, mais dans une meilleure version 😉 ,
j’ai découvert qu’accompagner les êtres humains (petits et grands) était devenu pour moi indispensable… Cependant, je n’avais pas prévu que cela allait engendrer quelques difficultés ou bouleversements…

Accompagner les êtres humains, les guider et les amener à ouvrir leur esprit, leur coeur et révéler leur potentiel, me nourrit intérieurement. J’accompagne ces personnes avec mon coeur, ma sincérité , authenticité et sans que je demande quoi que ce soit, je reçois des messages de remerciements et de gratitude, qui me touchent au plus profond de mon être.  Je fais mon maximum (En tout cas j’essaie) pour que les personnes qui passent sur mon chemin se sentent bien, accompagnées et écoutées…

A l’inverse, il y a des situations et/ou des personnes parasites et énergivores… Il y a quelques années, je ne savais pas encore ce que cela voulait dire, maintenant, je sais… Vous savez ces personnes qui se plaignent tout le temps, qui veulent être dans le conflit permanent, les éternels insatisfaits qui nous mettent en situation d’échec parce qu’en réalité, ils ne sont pas en capacité de recevoir nos conseils… Et bien, ces personnes « pompent » mon énergie et me font atteindre une zone/situation très inconfortable que je ne souhaite pas forcément explorer…

Je sais que cela fait partie de leur histoire, de leur éducation ou encore d’une croyance limitante (on sait ce qu’on perd, mais on ignore ce qu’on gagne) et que tout changement, viendrait bousculer leurs habitudes, leurs conditions de vie ou de travail, ce qui je conçois peut-être non-sécurisant…

Pourtant, à travers mes attitudes, mon comportement, mes actes et mes mots, j’essaie de leur montrer qu’il y a d’autres chemins, d’autres façons de faire et surtout que c’est possible et d’un côté, il y a l’éducation traditionnelle qui est bien ancrée et où c’est normal de punir, de crier, de faire la morale, de critiquer, de se moquer, de laisser un bébé pleurer… Et surtout ça FONCTIONNE !!! Alors pourquoi changer, hein ?

Je sais que je peux rien imposer, j’en suis pleinement consciente et je peux entendre qu’en leur montrant « comment » faire, elles se sentent agressées intérieurement. Cependant, je ne peux accepter de parler leur langage quand celui-ci est « malveillant » et « égoïste », ça reviendrait à faire marche arrière… Et je ne souhaite plus voir ces mots dans mon quotidien.

Parfois, la vie est mystérieuse… Au moment, où j’écris cet article, je « tombe » sur cette image…

Au bout, au terme où après ces deux ans, je n’ai plus de solutions… Pour qu’elles puissent changer, elles doivent changer de regard sur l’enfant qu’elles étaient, afin de changer de regard sur les enfants d’aujourd’hui… Et ce travail, ce n’est pas le mien…

Les transmissions

Cher Blog,

Il y a quelques jours, avec ma binôme nous étions dans un bon resto entrain de picorer nos frites, quand elle m’a dit qu’une de ces connaissances était tombée (heureusement, elle ne s’est pas fait mal… Bon ok, je sors) sur cet article, tu te souviens ? C’était sur les transmissions. Enfin bref, toujours est-il, qu’en regardant de plus près, je me suis aperçue que cet article avait été vu + de 138 fois la semaine dernière… 😛 Incroyable !

J’ai donc eu l’idée (si, si je t’assure, même que ça a fait EUREKA) d’écrire une suite à cet article en donnant mon point de vue sur les transmissions orales et écrites.

4 ans plus tard…

Mes différentes formations et connaissances acquises pendant ces 4 dernières années font que j’ai plus d’assurance dans mes transmissions. De ce fait, j’apporte aux parents des transmissions de meilleure qualité, remplie d’humour, d’empathie et de bienveillance.

Bien que dans mon article, je vous donne des pistes pour « savoir » transmettre aux parents, à ce jour, je n’ai toujours pas de baguette magique pour que vous vous sentiez a l’aise ou que vous sachiez en faire… (en même temps, ce n’est pas pour les transmissions que j’utiliserai une baguette magique… 😀 )

Cependant, le constat est sans appel, malgré tous les efforts et/ou les outils de communication mis en place (réunion, rappel, cahier de transmissions, transmissions orales) et avec tout le respect que j’ai envers les professionnels(les) de la petite enfance, certain(e)s ne savent ou n’arrivent pas à communiquer et à faire des transmissions à l’équipe ou aux parents… (je sais, c’est dur à lire, et pourtant, c’est une réalité)

Et qu’est-ce que cela engendre ?? (bah oui, parceque crois moi, ça engendre beaucoup de soucis…)

Une désorganisation, des difficultés de communication, des conflits dans l’équipe, des non-dits, des situations compliquées avec les parents… Bref, comme tu vois cher journal, ce n’est pas le top… Mais que faire ? Oh, j’ai quelques idées, mais je ne peux pas te les dire (enfin, pas en public). Bon, ok, je te les dis quand même (mais pas toutes) je me dis que peut-être des analyses de pratiques et/ou une formation en externe feront que ces professionnelles sauront ou pourront communiquer…Enfin si elles le veulent, car comme tu sais mon cher blog, le changement vient d’abord de soi et pas des autres.

@bientôt

 

 

 

 

Cher blog…

Cela fait longtemps (très longtemps) que je te délaisse… Oh ! ce n’est pas que je n’aie rien à dire hein, bien au contraire, mais c’est parce que je sais que mes moindres faits et gestes ou si tu préfères mes moindres mots sont « épiés », si si je te jure… Telle une star (bon ok, je me la pète un peu), mais du coup, comprends-tu que si je t’écris sur mon quotidien de directrice WW (non pas Weight Watchers) Wonder Woman, je ne pourrais pas être totalement moi ?! Du coup, je suis partagée (comme tu peux le constater) est-ce que je continue à écrire, si oui, sur quoi ?

Je pourrais te dire que les membres du bureau de l’asso ont changé et que la communication entre l’ancien et le nouveau est compliquée… Que j’ai dû faire preuve « d’autorité » en « menaçant » de mettre mes missions de directrice sur le côté, si je n’obtenais pas de réponse à une simple question, mais qui peut changer le quotidien de la crèche… Je pourrais également te parler de certaines personnes qui critiquent un peu (beaucoup) les autres sans jamais (ah non jamais) se remettre en question… Je pourrais également te parler de My L.A.B (mon bébé) et ce que j’ai envie de faire avec… J’ai (comme tu vois) beaucoup de sujets, mais je ne me sens pas (plus) libre de le faire..

Mon cher blog ou toi derrière ton écran qui me lit, si tu as une solution, je suis (bien évidemment) preneuse ! D’ailleurs, cela me fait penser que si tu as un sujet, une question ou une demande (dans la limite du raisonnable) et bien n’hésite pas !

Allé @plus, dans le bus ! (ah, on me dit que ça ne se dit plus…) 

@bientôt

 

 

Ca m’est arrivée et vous ?

Quand les émotions s’emballent…et que l’on ne se reconnaît pas ?

Il y a quelques mois, j’ai essuyé des piques, des critiques, des humiliations, des blagues… C’était dit de façon gentille, sous le ton de l’humour et je n’y prêtais pas attention et même que parfois, je riais de certaines choses.. Puis sans que je m’en aperçoive, toutes ces petites choses que je pensais sans importance ont envahi mon esprit, mon corps et mon coeur… Une énième moquerie et madame « colère » a débarqué…J’ai senti son énergie circuler en moi et me dire qu’une chose « Prends tes affaires et barres-toi loin de là »…Très rapidement, mon corps, ma voix et mon expression se sont alignés pour mettre en place une tempête émotionnelle… Bien évidemment, le temps que je m’en rende compte, j’avais déjà dit pleins de conneries…

C’est là que l’expression « tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de parler » prend tout son sens…

Une fois que je m’en rends compte, d’autres émotions m’envahissent…j’étais embarrassée, gênée, en colère (contre moi), bref j’étais pleine de ressentiment et j’étais comme paralysée par tout ce qui m’envahissait…petit à petit et avec l’acceptation de ce qui m’arrivait, la tension a diminué… Et c’est là, que j’ai compris…

L’émotion est une énergie, un mouvement, qui nous pousse à l’action… C’est pour cela que sur le moment, il est important et plus simple de la ressentir, de l’accueillir que de mettre des mots dessus.

Aaaaahhhhh, c’est pour cela que j’ai immédiatement réagit au lieu de verbaliser « je suis en colère ou je suis agacée »…

Et pourquoi nous réagissons tout de suite ?

Parce que dans notre tête, nous avons trois cerveaux qui se touchent. Le cerveau du haut (Le néocortex) est en charge du langage et des processus complexes, le cerveau limbique traite les émotions et le cerveau reptilien se charge de la survie (ce sont les cerveaux d’en bas). Dans le cas d’une émotion intense, le néocortex ne touche plus les cerveaux d’en bas, ce qui empêche le raisonnement et nous fait donc passer à l’action…

Je sais ce que vous vous dîtes, que ça concerne les enfants, etc … Mais je l’adapte totalement à mon cas. En effet, j’ai bien longtemps réprimé mes émotions et je n’ai pas appris à verbaliser ou à les « gérer »… En effet, il y A 30 ans, nous n’avions pas les neurosciences, Isabelle Filliozat ou Catherine Gueguen 😉

En tout cas maintenant, quand je suis dans une émotion intense, je quitte la pièce en disant  » là, j’ai besoin de me calmer, je reviens ». Ce temps pour moi est essentiel, il permet de me recentrer, c’est ma façon de faire redescendre le cerveau d’en haut sur les cerveaux d’en bas. Cependant, pour la plupart des personnes, je prends la fuite… Et pourtant, si vous saviez l’énergie que ça me demande de faire ça… Il y a des personnes qui pensent que c’est facile de « gérer » ses émotions, qu’il suffit de… que ça ne se fait pas… « Facile à dire »

Et pour y parvenir, je me suis mise à la méditation, la pleine conscience ou encore la pratique de l’attention… Pourquoi ? Déjà parce que ça fait du bien 😀 mais surtout

La méditation entraîne l’esprit à se libérer du flot de pensées pour se concentrer sur le l’instant présent plus longtemps et plus profondément…

Ce qui peut-être très utile, quand une émotion intense nous envahit… Alors voici, ce que j’utilise … Pour commencer, il y a l’application « Petite Bambou », elle vous aide pour commencer, il y a également, le livre « Calme et attentive comme une grenouille », je l’utilise avec les enfants, mais on se prend « au jeu » facilement et enfin, il y a le CD de Frédéric Lenoir que l’on trouve dans le livre  » Philosopher et méditer avec les enfants ».

Finalement, malgré mon développement personnel engagé depuis quelques années, je m’aperçois que j’ai encore beaucoup de chemin à parcourir pour pouvoir être vraiment moi, soit une femme forte et indépendante émotionnellement.

Et voilà vous savez tout 😉